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Chapitre 27 Les deux métiers

L’un travaille le rude airain,

L’un, à la flamme intérieure,

Les deux métiers sont durs, mais doux ;

Le corps s’use et l’esprit se lasse ;

Devant votre gloire, ô Seigneur,

Votre regard dans l’âme plonge,

Celui qui lève son marteau,

Celui qui sue avec misère

Seigneur, à vos yeux le plus grand

Forgeron du vers, que ton âme

Les vers sont beaux quand ils sont purs

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