Chapitre 31 Mon cheval
La bonne bête frémissante,
Par la prairie et par les monts,
Par tous les temps, infatigable,
Il passe l’eau comme un oiseau,
Je tiens ce beau cheval de race, –
On dit que pour le bien nourrir
Il avait toutes les lubies :
Son royaume, c’était le ciel,
Ses sujets ne le voyaient guère ;
À la guerre, un poète-roi !
Il n’en atteignit jamais une ;
« Il se pourrait bien qu’il fût fou »,
C’est que le roi perdait la tête
Voilà comment sur mon cheval
« Cavalier, prends garde à mon mal !… »
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