‹ Contes et poésies de Prosper Jourdan: 1854-1866Chapitre 43 sur 57 · III

III

Plus tard encore, errant toujours, Plus las, plus seul qu'aux premiers jours, Je la retrouvai sur ma route. Mais son front, quoique jeune encor, Semblait triste jusqu'à la mort, Et portait les traces du doute.

Elle rit d'un rire nerveux En secouant de ses cheveux Je ne sais quelles fleurs décloses; Puis, dans un sanglot, murmura: «Je suis ta Gloire!» et s'engouffra Dans la mer Bleue aux vagues roses.