Moi
Je vois, mon cher Berganza, que ta pénétration et ta sagacité s’appliquent à tout. Tes confidences sont trop curieuses pour que je ne les publie pas, à l’instar de l’enseigne Campuzano. Raconte comme tu voudras ton entretien dans l’entretien ; car je pressens qu’un éditeur attentif mettra, au pied de la lettre, la puce à l’oreille au compositeur pour qu’il arrange le tout pour le mieux, de manière à ce que cela ressorte aux yeux du lecteur non moins commodément qu’agréablement.