‹ Cours familier de Littérature - Volume 28Chapitre 101 sur 142 · I

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Le bruit de ses heureuses dispositions parvint jusqu'à son oncle, Antoine de Fénelon qui, arrivé au premier grade de l'armée, appela son neveu auprès de lui à Paris.

On destinait l'enfant à l'Église. On lui fit poursuivre ses études philosophiques et théologiques dans les hautes écoles de Paris. Son génie précoce y éclata comme il avait éclaté à Cahors. La gloire anticipée et la faveur générale qui entourait le jeune Fénelon, firent craindre quelque enivrement du monde au vieil oncle, son tuteur, qui se hâta de le faire entrer dans le séminaire Saint-Sulpice, pour l'attacher au sacerdoce par des voeux.