IV
LES CHEVAUX D’ELBERFELD[24]
[24] Je rappelle que l’étude qu’on va lire, comme du reste toutes celles qui composent ce volume, fut écrite avant la guerre, c’est-à-dire vers la fin de l’année 1913, au retour d’un voyage en cette Allemagne aujourd’hui maudite et mise au ban du genre humain, et qui cachait alors, sous un sourire accueillant et amène, les perfidies et les atrocités qu’elle préparait. J’ignore ce que sont devenus les malheureux chevaux de l’écurie d’Elberfeld. Ils ont probablement péri dans la tourmente, comme tant de milliers d’autres, victimes de la démence de leurs maîtres.