‹ L'Ile et le voyage: petite odyssée d'un poète lointainChapitre 22 sur 52 · L’HEURE DIVINE

L’HEURE DIVINE

Il est temps que bercés par les souffles marins Nous écoutions nos cœurs bénir leurs espérances. Jamais le vent n’a mieux bercé les tamarins! Les flots n’ont jamais eu de si belles cadences!

LE BONHEUR

Ah! c’est donc toi, petite étoile désirée, C’est toi dont le parfum m’enivre follement! J’ai peur en contemplant ton visage charmant D’une joie éphémère et vite évaporée.

LE CHANT DE LA MER

De la haute forêt surgit la lune ronde, Laisse-moi t’admirer sous son mirage vert! N’entends-tu pas, caresse éternelle du monde, N’entends-tu pas du fond des nuits chanter la mer?

DANS LES YEUX

Je veux encor parler d’amour à tes beaux yeux. Il ne faut pas que tu répondes. Je vois en eux de noirs vaisseaux coupant les ondes Je vois en eux de noirs adieux.

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