IV
Tu désirais mon amour et cependant tu ne m’aimais pas. Désormais ma vie se noua à la tienne comme une chaîne dont les anneaux t’enserrent plus étroitement lorsque tu luttes pour t’évader.
Mon désespoir est un compagnon mortel qui s’exalte à la moindre de tes faveurs et qui cherche à t’entraîner dans l’ombre et dans les larmes.
Tu brisas ma liberté, mais avec ses épaves s’est édifiée ta propre geôle.