‹ La fugitiveChapitre 52 sur 77 · IV

IV

Tu désirais mon amour et cependant tu ne m’aimais pas. Désormais ma vie se noua à la tienne comme une chaîne dont les anneaux t’enserrent plus étroitement lorsque tu luttes pour t’évader.

Mon désespoir est un compagnon mortel qui s’exalte à la moindre de tes faveurs et qui cherche à t’entraîner dans l’ombre et dans les larmes.

Tu brisas ma liberté, mais avec ses épaves s’est édifiée ta propre geôle.

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