Scène III.
ROSALIE, seule.
C’est un bon homme pour un Savant, que ce Monsieur Ophémon. Il parle comme un autre ; il a un sang froid, une certaine gravité tout-à-fait drôle. S’il n’entretenoit pas ma Maîtresse dans toutes ses rêveries de sciences & d’études, je l’aimerois. Mais qui vient ? Ah ! c’est Picard. Tant mieux ; il y a long-temps que je n’ai causé à mon aise, & je vais m’en dédommager amplement.