‹ L’Ami de l’ordreChapitre 3 sur 7 · L’ABBÉ

L’ABBÉ

Hélas !

MONSIEUR DE RONCEVILLE.

Et c’est de votre faute, allez, s’ils ne croient plus ! c’est de votre faute, ce qui arrive. J’ai bien peur que le sang de monseigneur Darboy retombe sur vos têtes ! Quand on représente Dieu sur la terre, on ne fait pas de concessions. Ou alors… Oh ! si ça pouvait vous servir, au moins, ces exemples ! Si ça pouvait vous servir, à vous, d’avoir été mis en prison par la canaille !… Mais, bah ! un de ces bandits, les mains rouges encore de sang, viendrait vous demander asile, que vous le cacheriez chez vous ! Ne dites pas non ; j’en suis sûr… oui, c’est de votre faute, je vous dis… Il y a un prêtre, monsieur le curé, qui s’est appelé Torquemada…

L’ABBÉ, tristement.

Il y a un prêtre qui s’est appelé Saint Vincent de Paul… C’est de notre faute oui, peut-être…

On sonne. Marie va ouvrir.

Page 1