TRADUCTION DU SÛTRA
Telle fut l’origine de ce Sûtra. Il n’avait pas été traduit en tibétain ; mais après qu’il eût été incorporé dans le Kandjour chinois, il fut traduit en mandchou par l’ordre du Très-haut protégé-du-ciel (Khien-long), et traduit aussi en tibétain par les soins réunis de Subhaga-çreya-dhvaja, dix fois éprouvé, et de Dhyânârishtamvyâsa, dix fois éprouvé (Katchou). Il fut traduit en mongol par le docteur Prajnodayavyâsa . Un magnifique promoteur de l’enseignement du Jina , Hîng-lîn, en vue de répandre plus au large le don de la loi, a, pour cent onces d’argent, fait graver le texte (disposé) dans les quatre langues, et l’a fait imprimer avec tous les soins possibles.
Puisse, grâce aux racines de vertu accordées à ceux qui sont parvenus à la bonté excellente, le joyau de l’enseignement du Jina persister au loin et au large pendant longtemps ! Puisse-t-il n’y avoir dans les régions du monde, ni maladie, ni famine, ni désordre, ni querelle ! Puissent tous les êtres obtenir promptement la Bodhi au-dessus de laquelle il n’y a rien !