13
oici huit jours que Mme de Lignon me disputait aux faveurs de Mme de Servannes dont j’ai partagé la couche avec Monique ces trois nuits dernières. — Quelles nuits de débauche ! où le tempérament inassouvissable de cette femme subissait sans faiblir jusqu’à cinq où six fois l’assaut de nos godemichés qui la saillaient en même temps par devant et par derrière, sans compter les intermèdes de tête-bêche les plus délirants qui nouaient nos corps au sien en des nœuds vipérins. — Voici huit jours donc que Mme de Lignon, cultivant, elle aussi, le genre don-juanesque, me poursuivait de ses assiduités.
Mais, loin de procéder avec cet air cavalier de Camille qui impose et domine, elle y mettait toute l’hésitation d’une nature timide au premier abord mais trompeuse sur le change, et en réalité d’un dévergondage qui jouit de son secret. Sous le masque d’une ingénue, il n’y pas plus dissolu qu’elle. Ses trente-cinq ans que son visage chiffonné accuse bien, malgré les restes d’une grande beauté et l’art dont elle maquille les ravages de la sensualité qui la dévore, l’ont dévoyée dans les raffinements des vices les plus étranges.
Durant toute la semaine elle m’a enveloppée d’un réseau ténu de frôlements, de caresses et d’attouchements qui se couvraient de prétextes d’une innocence charmante. M’attirait-elle dans des endroits isolés, c’était, en m’enlaçant de son bras, pour me dire, d’une voix pleine de gravité, l’affectueuse amitié que ma réserve et ma distinction lui avaient inspirée. Soulevait-elle mes jupes jusqu’aux genoux et plus haut, c’était pour voir la broderie ou la dentelle dont étaient faits mes volants et juger de la finesse du tissu en promenant longuement sa main sur mes cuisses. Le plus naturellement du monde, elle se troussait à son tour pour comparer avec ce qu’elle portait elle-même, excitant ma curiosité sur les mille frivolités de ses dessous, m’invitant à toucher, à regarder de plus près, et surveillant dans mon émoi les effets de son manège.
Je les dissimulais de mon mieux pour prolonger l’agrément de cette comédie dont je dégustais, à son insu, toutes les intentions corruptrices. Plus elle multipliait les tentations pour m’amener à l’état d’égarement favorable à la faute, et plus je jouais la sottise pour lui laisser toute l’initiative du péché et voir comme elle s’y prendrait pour m’y faire succomber. Elle accentua alors ses privautés et l’impertinence de ses propos.
Un après-midi que nous étions dans les bosquets des roses, tout en égarant des baisers sur le coin de ma bouche, elle me demanda à mi-voix, pendant que ses doigts polissons s’énervaient à chiffonner la collerette de ma culotte :
— Je gage bien que vous vous amusez parfois ?… Ne dites pas non, je le lis dans votre trouble… Ah ! que vos yeux sont fripons en ce moment… N’est-ce pas que c’est amusant de glisser un petit peu sa main dans l’ouverture du pantalon… Quelle femme ne se plaît à cette innocente curiosité ?…
Je baissai les yeux sans répondre, lui laissant à deviner ce qui lui plut. Mais c’était elle la plus troublée, car je sentais battre son cœur contre moi. Me serrant davantage de son bras, elle me chuchota sur la nuque :
— Ne t’es-tu jamais amusée avec de petites amies à ces jeux ingénus, bien qu’on les tienne secrets ?… N’est-ce pas que tu as joué à ça ?… Tu serais bien la première, à ton âge… Ah ! ne dis pas non, coquine… Je suis sûre qu’avec Clorinde et Mme de Servannes… Il me semble bien avoir surpris entre vous quelques secrets… Tes yeux parlent pour toi, friponne. Et cette petite main que je tiens là, si je l’interrogeais, elle m’en conterait long, va !…
— Vous avez raison, répondis-je en rougissant plus fort…
Là-dessus, elle m’applique un furieux baiser au bas de la gorge, à l’échancrure du corsage, et je m’abandonnai dans ses bras.
— N’est-ce pas que tu veux bien d’une passade avec moi ?… Ne me refuse pas ce que tu as donné à d’autres… Clorinde m’a dit que tu le faisais si bien et… qu’elle avait eu ton pucelage…
Elle me prit alors la main, et la porta sous ses jupes, entre ses cuisses, se dressa du banc où nous étions assises et relevant le devant de sa robe, elle me dit d’un accent chargé d’émoi :
— Baisse-toi ; mets ta frimousse sous ces dessous odorants. Hume le tiède parfum de ma fleur… N’en es-tu pas excitée ?… Écarte mon pantalon… Est-ce joli ce mimi ?… En a-t-il un beau pelage ?… Embrasse-le !…
Àgenoux, entre ses jambes écartées, je portai mes lèvres dans l’épaisse fourrure d’un roux sombre qui ouatait le bas du ventre de Nelly. Je léchai les deux sillons de l’aine, fis le tour de la motte et descendis sur la fine crête qui se profilait par-dessous.
J’avais à peine donné quelques coups de pointe autour du clitoris déjà turgescent que Mme de Lignon repoussa doucement ma tête et me chuchota :
— Viens chez moi, nous allons nous amuser…
Je la suivis docilement, toute à l’émoi impur des libertinages qu’elle me réservait. Moi, qui jusque là n’avais pris garde à elle, je m’avisais à présent à quel point elle était faite pour émouvoir le désir.
Son visage avait cette irrésistible séduction de l’artifice par lequel elle se faisait une beauté morbide des ravages de sa fatigue sensuelle.
Son buste gracile et quasi sans gorge, était d’une souplesse et d’une mobilité dont les promesses lascives n’avaient d’égale que le voluptueux roulis de sa croupe charnue. Je me souvins que Nelly avait été, dans sa jeunesse, l’étoile d’une troupe de danseuses à laquelle M. de Lignon, toqué d’elle, l’avait enlevée. Et de savoir qu’elle avait, selon les bruits qui avaient couru, donné dans certaines maisons… d’illusion, des spectacles de danses plus que réalistes, éveillait mon désir de son corps.
Mme de Lignon se détacha pour aller dire quelques mots à ma cousine qui, à ce moment, tenait son décaméron amoureux dans un bosquet voisin, et quelques minutes après, nous étions dans sa chambre. Elle me jeta tout de suite en avant sur le bord du lit et se coula à mes pieds.
— Montre-moi ce joli petit cul qui se dandine si gentiment sous ta robe quand tu marches…
Me voici troussée lestement, elle à croupetons sous le cercle de mes volants. Ses doigts passionnés soulèvent la chemise et elle s’exclame :
— Oh ! le mignon petit cul ; est-il blanc, est-il ferme, est-il rondelet !… Et cette raie profonde qui l’entaille de sa courbure sombre jusqu’à la croisée du pli des fesses, est-ce ravissant ?… Ah ! que je débusque le trou chéri, que j’en respire cette haleine excitante…
Fiévreusement, cherchant un assouvissement impossible, sa bouche s’accole à l’étroit sillon qu’elle s’ouvre avec une rage lubrique entremêlée de balbutiements de bonheur ; sa langue effilée, pointant les stries résistantes, se loge dans l’anneau de chair qu’elle émeut de ses chatouillements.
— Ah ! qu’il est beau, clama-t-elle dans le trouble de l’égarement qui la gagne et qu’elle active de la friction de sa motte sur le bas de sa nuque… Cul chéri, va, remue… trémousse-toi… Vois si mon con mouille… Ah ! cette raie… cette polissonne de raie… quel air cochon elle vous a…
J’étais toute au délire dont je sentais Nelly presser sur moi la source… Ses genoux se raidirent contre mes flancs. Son ventre s’agita convulsivement, et une chaude sensation de mouillé m’impressionna à l’endroit où je lui servais de selle.
— Viens ! viens ! me dit-elle en sautant d’un bond sur le lit, et en s’y couchant.
Je fondis sur Mme de Lignon pour unir nos sexes dans l’angle que m’offraient ses cuisses.
— Non, non, mignonne, pas ainsi d’abord…
— Alors, ma langue, Nelly ?…
— Non plus… mais ton sein… c’est une fantaisie que je goûte davantage… Coule-toi plus bas, ta gorge à hauteur de ma chose… C’est parfait… Donne-moi ton nichon, je vais me branler avec ta petite fraise…
— Le pourrez-vous ? fis-je en riant de ce caprice, nouveau pour moi… Mes seins ne sont pas gros…
— Il n’en faut pas plus… Pose-toi un peu de biais sur le coude, remonte-toi légèrement… là… c’est juste au point… Vois-tu, je pince délicatement le bout entre l’index et le médius, et je l’applique sur mon bouton… Attends, que je le découvre bien de sa capuche… et puis, je frotte en rond… Ah ! le doux contact…
Je m’excite à la regarder faire ; c’est joli au possible…
— Que je te voie en même temps badiner avec ton chat, souffla-t-elle en relevant la tête sur son bras gauche replié. Branle-toi, mon petit cœur… Veux-tu plus charmante amusette ?…
Je me branle mollement de mon doigt majeur que j’ai plongé dans ma vulve toute humide. Mon regard est attaché à l’opulente toison rousse où la main effilée de Mme de Lignon distille paresseusement une savante volupté… Quelle exquisité, cette friction, dont elle fait un frôlement léger. J’en ai des frissons par tout le corps.
— Que ta fraise devient dure et rêche, soupire Nelly, lascivement… cela me fait l’effet d’une langue de chat… Si tu savais ce qu’ils font bien minette… L’as-tu essayé, mignonne ?… Oh ! délices… que je la promène un peu sur le bord des lèvres… Ah ! chérie, partages-tu mon plaisir ?…
— Oui, Nelly, le délicieux engourdissement m’envahit… je voudrais entrer tout mon sein dans ton con, pour voir comme ça fait… Vois comme je te le pousse… Loge-le, que je te baise de mon bout…
— Je l’ai fait un jour, au bordel, avec un nichon de matrone… Mais le tien, enfant, comment veux-tu que ça rentre… Mais quelle jolie fantaisie ce serait… Attends… essayons…
Elle l’empoigne à plein, le presse par des glissades de la main comme si elle me trayait, distend la peau, la frise, allonge le bout et sur le peu qu’elle a pu s’introduire avec le soutien de ses doigts, elle fait gentiment danser sa motte rousse…
— Il y est, il y est, s’écrie-t-elle… le sens-tu ?…
— Oui, Nelly, je sens ma fraise dans le bain de ta rosée…
Je sens surtout un étirement douloureux sous la pression de sa main crispée. Mais l’image libertine de cette étrange copulation où je vois mon sein s’écraser dans une large brèche sanglante, me conduit en quelques secondes au bonheur.
— Nelly ! Nelly ! j’y suis !…
— Branlons !… branlons !… glapit-elle. Ah ! que je jouis !…
Elle a lâché mon sein. Ma tête roule sur son ventre où je trouve un mol oreiller pour mon alanguissement. Je respire sur la rosée dont est trempée ma petite fraise l’odorante jouissance de Nelly. Je clos mes paupières sur cette évocation, en amusant de mon doigt les mourantes langueurs du plaisir où je succombe.
— Eh ! eh ! mes amies, on ne s’ennuie pas ici, à ce que je vois !…
Je sursaute. C’est Clorinde accompagnée de Fred. Derrière eux s’est faufilé Rick qui va et vient, en chasse après une odeur dont son flair a été saisi dès l’entrée, qu’il renifle dans mes vêtements traînant sur le tapis, et qui le conduit au lit où il se met à nous lutiner.
— Eh bien ! Rick, gronde son maître, veux-tu filer…
— Laissez, intervint ma cousine ; ce ne sera pas trop de deux mâles tout à l’heure…
— C’est bien mon avis, déclare Mme de Lignon, car cette petite m’a mise en appétit…
— Et puis, tu sais, Nelly, ce que tu m’as promis cette nuit…
— J’y songeai justement, et m’y voici prête, dit celle-ci, en allumant une cigarette.
— Puisque je ne suis pas de trop, de quoi donc s’agit-il, questionna Fred.
— D’un spectacle, mon cher, que vous n’aurez pas souvent, répondit Clorinde. Avez-vous jamais vu une femme se faire enculer par un chien ?… Vous allez, cher ami, avoir ce régal… Miss Lucky va se produire dans l’exhibition sensationnelle qu’elle réservait pour le huis-clos, au temps qu’elle faisait courir tout Paris…
— Eh ! oui, cher, la Miss Lucky des maisons d’illusion, c’était moi, dit Nelly avec fierté…
— Eh bien ! Lucky, vas-y, répliqua Fred, nous sommes tout yeux…
Mme de Lignon sauta lestement du lit, et en femme qui a étudié tous les gestes de son déshabiller en scène, mit une grâce infinie à effeuiller ses voiles.
Avec une espèce d’automatisme, comme elle eût exécuté son numéro de spectacle, elle nous régala d’une série de poses lascives dont chacune était pour l’imagination une pose du délirant péché.
— Et maintenant, dit-elle, après avoir pris le temps de souffler, voici le clou…
D’un bond, elle est sur le lit, à genoux, les fesses tournées vers le bord, aplatie sur ses cuisses repliées. Rick, déjà dressé à ce jeu, comme on l’a vu, s’avance, et d’une langue large et râpeuse, parcourt de bas en haut, la raie bien écartée. À ce contact, Nelly laisse échapper des soupirs qui ressemblent bien vite à des râles.
L’émoi qui nous tient, nous fige dans un silence haletant.
Enfin, le chien se dresse sur les coussins qu’on a placés devant le lit. Ses pattes enserrent les hanches de Nelly et, le bout rouge bien dégaîné, il commence à opérer.
Après d’infructueux essais, qui énervent visiblement la danseuse, il pénètre enfin, d’un coup brusque, dans le vagin où ses coups de langue ont déterminé une véritable inondation. Des perles de rosée suintent à toutes les mèches de la toison, et l’odeur excitante de la « mouille », cette odeur de pain chaud et de sueur odorante, nous remue étrangement.
Deux ou trois coups de reins de Rick arrachent à Nelly un cri rauque, sorti du profond de ses entrailles. Mais cette manœuvre ne faisait qu’à demi son affaire. En mots saccadés, elle supplie Clorinde :
— Chérie !… vite… avec ta main… mets-la dans le petit trou d’en haut… Vite !… vite !…
Clorinde, tremblant d’une émotion bien compréhensible, s’approche, saisit la verge rouge et pointue, et la retirant, malgré les efforts de Rick, du vagin inondé, la pointe sur la rosette. Bien lubrifiée, elle s’enfonce au premier effort du chien, et pénètre jusqu’au nœud dans la gaine étroite et élastique.
Rick, dont la verge est comprimée plus fortement, commence à tirer la langue et à faire des yeux drôles ; ses coups de reins se précipitent et se font plus brutaux…
Nous sommes là, tout près, regardant avidement l’opération singulière et n’en perdant pas une bouchée, si je puis dire. Encore un coup… Brusquement, le nœud de la verge canine pénètre à son tour la rosette, et tout le rouge disparaît. Un véritable rugissement sort du gosier convulsé de Nelly, et sa tête s’abat sur le lit, cependant que des convulsions tordent son corps et ses membres.
Clorinde, à qui elle avait fait la veille ses recommandations, se place aussitôt derrière Rick et l’empêche de dégainer brusquement, ce qui pourrait n’être pas sans douleurs pour l’empalée. Au bout de quelques minutes, comme Nelly revient à elle, la verge de Rick sort enfin sans dommages.
Je ne saurais dire en quel état ce spectacle m’avait mise. Et perdant la tête, comme Nelly demeurait encore dans la position qu’elle avait prise dès le début, je me précipitai entre ses fesses et, avec un clapotement bestial de la langue, je me mis à couvrir sa raie de feuilles de rose passionnées. Nelly, la voix brisée, trouva cependant la force de m’encourager :
— Oui, chérie… Ah ! que tu me fais du bien… c’est doux comme une caresse… Lèche bien, enfonce ta langue dans le trou… Oui, comme cela… Ta main au petit bouton, en même temps… Non, pas si fort, pas si fort… Je veux que ça vienne tout doucement… Tiens ! tiens ! je jouis encore… je jouis… ah ! ah !…
J’étais moi-même comme folle. Et, en même temps que Nelly, sans qu’on me touche, je me sentis brusquement partir… C’est bien la seule fois dans ma vie que j’éprouvai une jouissance complète par le seul effet de l’imagination.
Que se passa-t-il aussitôt après ?… Je n’en sais rien. Je sombrai dans une prostration complète, affalée sur les coussins qui avaient servi de support à Rick.
Quand je revins à moi, le spectacle qui s’offrit à mes yeux rendit à mon désir toute sa puissance. Étendue sur
le tapis, Clorinde, un gros coussin sous la tête, s’escrimait des doigts et de la langue, sur la verge de Rick qui commençait à sortir de nouveau de son fourreau.
— À ton tour, me dit-elle…
Je ne sais quel démon arrêta sur mes lèvres la protestation que je voulus faire…
Nelly, alors, éleva la voix :
— Chérie, toutes deux, en soixante-neuf, pendant que Rick va te le mettre…
Elle se mit sur le lit, la tête, cette fois, tournée vers nous, et me fit placer sur elle, tête-bêche, dans la même position qu’elle avait prise au début.
Elle n’eût pas plus tôt touché de sa langue agile mon bouton raidi à éclater, que je m’épanchai sur sa bouche. Nous reprîmes ensemble le doux badinage. Son sexe exhalait une odeur grisante, celle de la femme et celle du chien mêlées, car elle ne s’était pas lavée. J’y plongeai ma langue avec délices. Soudain je sentis sur ma croupe les poils soyeux de Rick, que Clorinde avait mis en posture. À peine eus-je le temps de haleter :
— Pas dans la rosette… dans le con… dans le con…
Nelly, m’appuyant sur les reins et retirant légèrement sa tête, avait fait saillir ma vulve. Et brusquement, je fus pénétrée. La pine de Rick, plus volumineuse que je l’eus pensé, m’envahit en entier. Sous son va-et-vient brutal, je sentis le plaisir monter dans mes moelles… Nelly, mal à l’aise dans cette position et désireuse de ne pas gêner Rick, arrivait à peine, du bout de sa langue agile et fort longue, à atteindre mon bouton gonflé. Mais il n’en fallait pas tant. À une dernière secousse de Rick, je sentis le nœud pénétrer à son tour dans ma vulve dilatée, et une jouissance âcre, brutale et folle me fit défaillir…
On m’étendit sur le lit et, quelques minutes après, dans une demi inconscience, avant de sombrer dans un sommeil profond, j’eus le temps d’apercevoir Fred, grimpé sur Clorinde à la manière de Rick, la labourer de son phallus énorme, cependant que Nelly, étendue, les jambes écartées, dans un fauteuil bas, se branlait avec furie…