QUI DONC CHÉRIT PLUS QUE MOI…
Qui donc chérit plus que moi
Le sourd appel des visages
Et cherche avec plus de rage
Leur inépuisable émoi ?
Qui donc à ces troubles lèvres,
À ce profil inconnu,
À l’éclat de ce cou nu,
Se livre avec plus de fièvre ?
Qui ressent plus de regret
À voir fuir quand la nuit tombe
Comme un envol de colombes
Ces doux corps pleins de secrets ?