Ô LIEUX D’AMOUR…
Ôlieux d’amour, d’où l’amour s’est enfui,
Me voici seul dans les odeurs marines ;
Je vois glisser aux abords de la nuit
Sous le ciel clair les voiles qui s’inclinent ;
Et les yeux las attachés sur la mer
Où chaque flot expire et recommence,
Je m’abandonne à l’éternel silence
Qui sourdement gonfle mon cœur amer.