‹ Les DésirsChapitre 8 sur 101 · UN CRI, UN SEUL…

UN CRI, UN SEUL…

Un cri, un seul — non, tu n’entendrais pas.
Nuit, sombre lac, j’erre sur vos rivages ;
Les flots obscurs s’y lamentent tout bas.
Ah ! que vos chants soient calmes ou sauvages,
Qu’importe à l’homme en son mortel voyage,
Si tôt ou tard il voit toujours au loin
Sur l’autre bord fondre le seul visage
Qu’il chérissait et ne reverra point.

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