Ô FAIBLESSE DU CORPS…
Ôfaiblesse du corps, patience des cieux !
Comment donc le Sauveur peut-il jeter les yeux
Sur la futile créature
Si prête à replonger dans l’humaine aventure,
Et comment sans rougir l’homme peut-il penser
Au ciel qui l’aime encore et qu’il court offenser ?