L'AVOCAT CONSTANCE. - L'AVOCAT ARMAND.
Je viens, mesdemoiselles et messieurs, défendre devant vous une belle cause, injustement attaquée. On a osé dire du mal du luxe, du grand luxe, première de toutes les nécessités; on veut nous interdire la soie, le velours, le satin, peut-être même, hélas, la popeline;--on croit que cela nous empêche de jouer; mais nos jeux, qui sont calmes....
Oh! très-calmes!
LE JUGE ÉLISABETH.
Avocat Armand, n'interrompez pas.
LE JUGE LIONNETTE.
Je remercie mon collègue de ce sage avertissement.