Scène II.
MIRZA, ſeule.
ZAMOR va ſauver cette infortunée ! Puis-je ne pas adorer un cœur ſi tendre, ſi compatiſſant ? À préſent que je ſuis malheureuſe, je ſens mieux combien il eſt doux de ſoulager le malheur des autres. (Elle ſort du côté de la forêt.)