IV.
STANCES.
J'ai appris ton sort sans verser une larme; ta perte m'a à peine arraché un soupir, et cependant tu me fus extrêmement chère.--Je ne sais pas ce qui a desséché mes yeux, les larmes refusent de couler; mais chacune d'elles que mes paupières empêchent de s'échapper, retombe horrible sur mon cÅur..
Oui,--profondes et pesantes, une à une, elles s'y pressent et le torturent, comme les eaux renfermées dans le rocher l'usent en tombant et s'y durcissent. Elles ne peuvent se pétrifier plus durement que les sentimens qui retombent et restent sur mon cÅur, lesquels, froidement fixés, regardent le passé sans jamais se fondre à un soleil nouveau.