CL.
[311] Sur Languet, voyez ma note, tome XXVI, page 11. B.
[312] Voyez le Catalogue des écrivains, tome XIX, page 179; et, ci-dessus, pages 421-423. B.
[313] On verra, dans le Siècle de Louis XV, quelles furent les vues et la conduite du régent.
[314] Il mourut sans vouloir se confesser: voyez tome XXVIII, pages 162-163; et, tome XXI, le commencement du chapitre III du Précis du Siècle de Louis XV. B.
[315] Voyez la lettre à d’Argental du 6, et celle à Richelieu du 13 février 1755. B.
[316] Voyez, tome XXI, le chapitre II du Précis du Siècle de Louis XV. B.
[317] Voyez tome XXII, page 314. B.
[318] Ce fut l’origine d’une procession qu’on appelait procession de madame Lafosse, et qui s’est faite jusqu’à l’époque de la révolution. Le miracle est du 31 mai 1725, et fut le sujet d’un mandement de l’archevêque, dans lequel Voltaire est cité: voyez, tome LI, les lettres à madame de Bernières, des 27 juin et 31 août 1725. B.
[319] Voyez tome XXVIII, page 222. B.
[320] Voyez tome XXII, page 319; voyez aussi, sur les convulsions, tome XXVIII, page 222. B.
[321] C’est la pensée de Pascal: voyez son texte et la remarque de Voltaire, tome XXXVII, page 66. B.
[322] Sur ce journal, voyez ma note, tome XXXIII, page 267. B.
[323] Voyez tome XXXI, page 524. B.
[324] Moyen court et très facile de faire oraison, Grenoble, 1685, in-12. CL.
[325] Ces vers sont parodies de Quinault, Thésée, acte II, scène 1ʳᵉ. B.
[326] Ce qu’on aurait dû remarquer, c’est que le quiétisme est dans don Quichotte. Ce chevalier errant dit qu’on doit servir Dulcinée, sans autre récompense que celle d’être son chevalier. Sancho lui répond: «Con esta manera de amor he oido yo predicar que se ha de amar à nuestro señor por sí solo, sinque nos mueva esperanza de gloria, ó temor de pena: aunque yo le querria amar y servir por lo que pudiese.»
[327] Ce conte se retrouve dans l’Histoire de Louis XIV, imprimée à Avignon. Ceux qui ont approché de ce monarque et de madame de Maintenon savent à quel point tout cela est éloigné de la vérité.--C’est de l’ouvrage de Reboulet que parle Voltaire: voyez ma note, page 189. B.
[328] Cet alinéa et le précédent sont de 1768. B.
[329] Le nonce Roverti disait: «Bisogna infarinarsi di teologia e fare un fondo di politica.»
[330] Pendant la campagne que le duc de Bourgogne fit en Flandre, il ne vit Fénélon qu’une fois, et en public. K.
[331] Le texte de Fénélon porte:
Je n’ai plus en partage. B.
[332] Ces vers se trouvent dans les poésies de madame Guyon: mais le neveu de M. l’archevêque de Cambrai m’ayant assuré plus d’une fois qu’ils étaient de son oncle, et qu’il les lui avait entendu réciter le jour même qu’il les avait faits, on a dû restituer ces vers à leur véritable auteur. Ils ont été imprimés dans cinquante exemplaires de l’édition du Télémaque, faite par les soins du marquis de Fénélon, en Hollande, et supprimés dans les autres exemplaires.
Je suis obligé de répéter ici que j’ai entre les mains une lettre de Ramsay, élève de M. de Fénélon, dans laquelle il me dit: «S’il était né en Angleterre, il aurait développé son génie et donné l’essor à ses principes, qu’on n’a jamais bien connus.»
L’auteur du Dictionnaire historique, littéraire, et critique, à Avignon, 1759, dit, à l’article FÉNÉLON, «qu’il était artificieux, souple, flatteur, et dissimulé.» Il se fonde, pour flétrir ainsi sa mémoire, sur un libelle de l’abbé Phélypeaux, ennemi de ce grand homme. Ensuite il assure que l’archevêque de Cambrai était un pauvre théologien, parcequ’il n’était pas janséniste. Nous sommes inondés depuis peu de dictionnaires qui sont des libelles diffamatoires. Jamais la littérature n’a été si déshonorée, ni la vérité si attaquée. Le même auteur nie que M. Ramsay m’ait écrit la lettre dont je parle, et il le nie avec une grossièreté insultante, quoiqu’il ait tiré une grande partie de ses articles du Siècle de Louis XIV. Les plagiaires jansénistes ne sont pas polis: moi qui ne suis ni quiétiste, ni janséniste, ni moliniste, je n’ai autre chose à lui répondre, sinon que j’ai la lettre. Voici les propres paroles: «Were he born in a free country, he would have display’d his whole genius, and given a full career to his own principles never known.»--Le Dictionnaire historique, etc., dont parle Voltaire, est celui de Barral et Guibaud: voyez tome XXVIII, page 348. B.
[333] Elles furent appuyées par les intrigues de la princesse des Ursins, qui, après avoir été long-temps l’amie du cardinal, s’était brouillée avec lui pour une ridicule querelle d’étiquette. K.
[334] Voyez tome XVII, page 73. B.
[335] 20 juin 1710. Voyez tome XXXI, page 524. B.
[336] Matthieu Ricci est mort au commencement du dix-septième siècle (le 11 mai 1610); mais ce fut sur la fin du seizième, en 1583, qu’il s’établit en Chine. Voyez, au reste, ma note, tome XVIII, page 189. B.
[337] Voyez ma note, tome XXVIII, page 40. B.
[338] Tome XV, page 257. B.
[339] Il mourut à la fin de 1722, comme Voltaire le dit ailleurs: voyez tome XXVIII, page 42; et, tome XLIV, la Relation du bannissement des jésuites de la Chine. B.
[340] Page 463. B.
[341] En 1768, date de cet alinéa, Voltaire avait fait l’éloge de Parennin dans le chapitre Iᵉʳ de l’Essai sur les mœurs (voyez tome XV, page 269), et dans une note du paragraphe XVIII de la Philosophie de l’histoire (voyez tome XV, page 87). Il en a parlé depuis dans les Questions sur l’Encyclopédie (voyez tome XXVIII, page 38); dans les Fragments sur l’Inde, chapitre V (voyez tome XLVII); et dans les première et septième Lettres chinoises (voyez tome XLVIII). B.
[342] Voyez l’Essai sur les mœurs (tome XVIII, page 464), chap.