CHAPITRE III
DES ÉQUATIONS ET DES PHOBLÈMES DIJ PREMIBR DEGRÉ
§ I. Notions générales snr les égaHtés.
S9. On a vu au n** 14 que pour exprimer que deux quantités sont égales, on les écrit à la suite Tune de l'autre en les séparant par le si^e =. Deux expressions algébriques séparées par ce signe forment ce qu'on appelle, en général, une égalité ; et les quantités placées de part et d'autre du signe sont les deux membres de l'égalité. Par exemple,
. sont des égalités. La quantité a + ô est le premier membre de la première; c — d en est le second membre; et ainsi des autres.
Mais ces égalités sont, comme on va le voir, d'espèces très-différentes.
I. Il peut arriver que, dans un problème où figurent des quantités données a^b.c^d^ auxquelles on n'atlribue pas de valeurs particulières, ces quantités soient néanmoins assujetties, par la nature même de la question, à satisfaire à la condition
cette condition serait plus particulièrement une égalité^ ou une simple relation.