‹ Analyse infinitésimale à l'usage des ingénieurs (volume 2)Chapitre 53 sur 109 · X -\- a\ =: o, y -|- ôX = o, ^ -j- cÀ =r · texte numérisé non relu

X -\- a\ =: o, y -|- ôX = o, ^ -j- cÀ =r

qui, conjointement avec (46), détermineront ./•, y, js, après qu'on aura éliminé X.

MAXIMA ET MKMMA 237

On déduit des équations (47) les égalités

z __ y z ax -1" hy 4- cz

d'oîi résultent, pour les valeurs de x, y, z relatives au minimum de 9,

et, par suite, pour la valeur minimum de ç,

ht

D'ailleurs l'interprétation géométrique montre immédiatement qu'il s'agit ici d'un minimum; ç représente en effet le carré de la distance de Torigine à un point (.r, y, z) du plan^aj- -^ by -\- cz = k.

^laxima et minima des fonctions implicites

230. Soit y une fonction liée à une variable x par une équation

non résolue par rapport à y. Pour trouver les maxima et les niinima de y, on différentiera l'équation (49), ce qui donne la relation

laquelle se réduit à

pour les valeurs dex qui rendent y maximum ou minimum.

On cherchera donc les divers couples {x^^ y,), (j?.,, y?)» (oTg, yg), ... de solutions communes aux équations (49) et (51), et c'est parmi les termes de la suite Xj, x.2y x^^ ... que se trouveront les valeurs de x relatives aux maxima et aux minima de y.

Pour reconnaître si une solution des équations (49) et (51) répond véritablement à un maximum ou à un minimum, il faut considérer la dérivée seconde. En différentiant l'équation (50), on obtient la relation

laquelle, parTintroduction de la condition y' = o, se réduit à

(52) d'où

Ja:»

Il y aura maximum ou minimum suivant que la solution considérée rendra le second membre de (53) négatif ou positif.

Si-T^ est nul, il faut recourir aux dérivées d'ordre supérieur.

Considérons, comme exemple, la fonction implicite y définie par l'équation

f{x, y) = x^ + y* - 4xy = o. (54)

On a ici

;^ = 4,.--y), f=i[y^-.), g=lî.«. (55)

Le système formé par Téquation (54) et par Téquation

a? — y = o ont pour solutions communes x = =fc v'S,

y == =iiv/27; d'ailleurs la dérivée seconde, c'est-à-dire le

second membre de la relation (53), est négative pour a: = + v/3

et positive pour x •= — y^S ; il y a donc maximum dans le premier cas et minimum dans le second.

du

dx

ce qui donne

ox ^y dx^^ ^z dx ox cy dx cz dx [

^y dx ^z dx

On élimine ^> ^» et Ton obtient une équation qui, de

concert avec les relations (56), détermine x, y, 2, w.

En différentiant de nouveau les relations (56), on

obtiendra ^-^; on y substituera les valeurs trouvées pour x,

â31 . Supposons maintenant que Ton ait m + 1 variables ^

liées par m relations, par exemple quatre variables x, y, z, m, \

liées par trois équations

Tk (a?, y y 3^, u) = o

X étant choisie pour variable indépendante, //, z et u seront des fonctions de x. Considérons Tune quelconque de ces fonctions, u par exemple. Pour trouver les valeurs de x qui répondent aux maxima ou aux minima de i/, on différentie les relations (56), en traitant y, 2, t/ comme des fonctions dex et tenant compte de la condition

y, 2, u, et, suivant que le résultat obtenu sera positif ou négatif, u sera un maximum ou un minimum.

Observons d'ailleurs que rélimination de-^^et de -j- pourra

se faire par la méthode des multiplicateurs. A cet effet, on ajoutera les équations (57) multipliées respectivement par 1 , X et [A, et on choisira les multiplicateurs X et jjl, de telle sorte que

dans le résultat les coefficients de -f^ et de -r- soient nuls.

â3â. Considérons enlin le cas (Tune fonction implicite de plusieurs variables indépendantes.

Soient, par exemple, trois relations

r'i{^,Py^f^y^)=0 , (58)

entre deux variables indépendantes, ./•, y, et trois fonctions, z, //, t^ de ces variables; il s'agit de trouver les raaxima ou minima de Tune de ces fonctions, de v par exemple. On doit avoir

r- — o, r- — o, et par suite la différentielle totale de r, c'est-à-dire

doit être nulle.

En différentiant les équations (58) et ayant égard à la condition dv = o^ on aura les relations

. ^.^ 4- r^-^ dy 4-"^ dz -}- r^ du =: o

g^ + ^rfy4.grf, + ^rf„ = 0 }. (59)

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