MM
De plus le plan onn\ étant parallèle aux deux axes de courbure, est perpendiculaire aux deux plans osculateurs infiniment voisins et, par suite, à leur intersection, c'est-àdire (n° 414, Remarque), à la tangente, et comme nn' est perpendiculaire à la droite polaire, ou parallèle au plan osculateur, elle est encore parallèle à la normale principale. Les coordonnées de n étant 5, r,, Z, et celles de ;/ ; + (/:, •/] -h (/-q, 'Ç -\- r/j3, le parallélisme dont il vient d'èire question se traduira par les conditions
dl dri dX,
— =r ^ = = T . as. (01 )
C'est le second groupe des formules de Frenet, et il en
résulte, pour le signe de t, une détermination précise que n'avait pas fournie la Formule (29). Il reste à calculer r/X, d\j., dv.
Or le trièdre mobile ayant rorientation convenue, on a
a = a; — yç ;•
Nous en déduirons les différentielles; il suffit de faire le calcul pour la première
dX = yly + ydr, — pdC — HdH.
Cette égalité devient, à cause des formules (30) et (31),
dk z= T^y — -\- ytj.TdS — pMzds (,[i.
ou
dl = ''^'^ ~ ''•" ds -\- (va — [3v) Tds.
Mais on sait que dans le déterminant
chaque élément est égal au mineur correspondant, pris avec son signe; c'est ainsi, par exemple, qu'ont été écrites les équations (32). On aura donc aussi
a =- [jX
vq,
32 bis]
ce qui permet de simplifier la formule (33) et d'écrire détinitivement (en écrivant aussi par analogie les valeurs de du. et de f/v)
dl
ds
T,T 1 ds
ds
Ces équations avec (30) et (31) constituent le groupe complet des formules de Frenet.