L'équation de
s'intègre aussi par ief
628 CHAPITRE Xlll
forme, des équations précédentes sans, pour cela, qu*on paisse les ramener les unes aux autres. Faisons en effet le changement de variables
nous obtiendrons l'équation
Pour déduire de cette dernière équation Téquatlon (70)^ il faudrait faire soit p = 0, soit y = 0, ce qui est évidemment in lerdit.
Il faut donc étudier directement l'équation de Bessel. A cet effet nous poserons «ncore d'abord
ce qui donne l'équation déterminante
puis
Les termes de rangs impairs sont nuls, et pour les autres on a la relation récurrente
Ojj
On voit alors sans peine, en faisant successivement r = n et r = — n, que l'intégrale générale peut se mettre sous la forme
dans cette expression a et 6 sont deux constantes arbitraires et Ton a
, c-, (-■Kl)""
J--n se déduit de in par le changement de n en — n.
ÉQUATIONS LINÉAIRES d'oRDRE QUEL
SOT. Si n est entier, ces deux intégrales i pendantes et l'on a
Pour trouver une seconde intégrale, il fi logarithme et appliquer de nouveau la méthot indéterminés. On peut encore (voir Jordan, ti la limite pour t = C de
i-irj. + .-',-..
OD trouve ainsi l'intégrale particulière
-l^^liî)"
508. Vu l'importance du sujet, nous trail dernier exemple que nous devons à l'obligei Résal.
Fie. i6 F
Considérons deux poutres métalliques 0 j"
ë30 CHAPITRB Xlll
triques par rapport à l'horizontale OM, et constituant à elles deux une console encastrée suivant la verticale A B ei libre en 0.
Les poutres 0 A et 0 B sont reliées par des tiges verticales que nous supposerons, pour la mise en équation, infiniment minces et înGniment rapprochées. L'équation de O A est
On suppose A B invariable ; au contraire, les autres tiges verticales subissent,' par Teffet des changements de température, des allongements ou des raccourcissements contrariés par la tixité de A B. Il s'agit d'évaluer l'effort qui résulte pour chaque tige de Timmobilité de À B. M. R(5sal ramène le problème à ceci : si l'on donne à la distance A B une nouvelle valear A' B', C D devient C D', et C C est le déplacement élastique du point C.
Soit
le travail d'extension est — . Il en résulte une réaction exercée
par la tige verticale sur la poutre 0 A proportionnelle au travail; on sait, d'autre part, par la théorie de l'Elasticité, que
cette réaction est proportionnelle à t^. On aura donc enfin, en désignant par k une constante positive, l'équation
-C'est cette «équation, ou plutôt Téquation plus générale
dm + n^
dûO"' + '*
= — A zx- "», . (T5;
que nous nous proposons d'intégrer ; m et n sont des entiers positifs donnés.
Posons z = œ^ \ l'équation déterminante sera
EQUATIONS UNKAIRBS D ORDRE QUELCONQUE
Elle admet m -h n racines 0, I, 2 ... m ,+ h — 1 ; coi racines diffèrent entre elles par des nombres entierf être nécessaire, en vertu du théorème de Fucbs, d'il des logarithmes. Nous commenceroos cependant par s'il n'exrste pas d'intégrales hoLomorphes de la forme
En substituant celte valeurde = dans l'équation (75) lant le terme en x'' + '-"'-'', on obtient la relation
■ !J) -H J- — )tt — » -t- 1) a^ = — A Bj,n î
qui fera connaître les coefBcîents de n en ». Soitp = solution ne donnera a™ que si r est supérieur km — 1 . d'abord r = n» ; la relation (77) devient
__ , ùp-n
"'' "~ (m -i- p)(m -i~ p -~ \] .■■ (jp — n -i- y
«n en déduit
a^n = (— 1) **(ot -h n) ! [m H- 2n)i ... (m V kn)
le coefficient a^ restant arbitraire. On aura de raè toutes les valeurs entières de h inférieures à n
La «îrie (76) est donc déterminée en fonction de£ cientstid, a„ .-.. a,-, qui demeurent arbitraires; onpe dire, -si l'on veut, qu'on aura n intégrales holomorp pendantes
632 CHAPITRB XIU
et les séries qui figurent dans les seconds membres sont absolument convergentes pour toute valeur de x ; elles convergent même très rapidement puisque le rapport d'un terme précédent tend vers zéro d'après la formule (77) pour p = oo .
500« Il reste à trouver m intégrales particulières indépendantes des précédentes. Pour cela, nous supposerons d'abord m < n et nous essaierons des développements contenant un logarithme ; soit par exemple, pour se borner à la racine r = f) de réquation déterminante
^ = u -i- t? log ar, en posant
u = a^ -h «i J!ï -I- ûj a?* -H ...
En appliquant la formule de Leibnitz relative à la dérivée d'un produit^ nous aurons
M^'^d^^'^^^'^d^'^^x Sx^^ "^ -
/r(/< — !)...(/< — ;^ -4- l)(—iy-* (A—!)! rf*-*!? ) (70 A! x^ d:d"-^
Tous les termes qui suivent, dans cette formule, le terme en log x seront des séries commençant par un terme du même degré en x, savoir un terme en a?^ - * ne contenant que b, comme
coefficient b. Faisons A = m 4- n, et remplaçons z et ^^^n
par leurs valeurs dans l'équation (75). En égalant à zéro les termes algébriques du plus faible degré, on voit d'abord qu'il faut prendre
de plus le terme du plus faible degré qui multiplie log x, dans — kz X-"', étant — A2>n^""*"> pour qu'il puisse cHre dédroil