Soit réquation
Ar -T- 2B5 -+- C/ -î- D/) -^ E^ -+- Ff -h G = 0
où A, B, C, D, E, ¥y G sont des fonctions quelconques des deux variables indépendantes x et y, Euler avait prouvé qu'on pouvait^ par un changement de variables, lorsque B* — AC était différent de zéro, amener l'équation précédente & la forme
i>wor i!U '^ ^v
n sufiit, en effet, de prendre, pour nouvelles variables u et i% deux fonctions de j^ et de y satisfaisant respectivement aux deux relations
dans lesquelles //ii et m^ désignent les racines de Téquation
Am* — 2B»iH-C = 0.
On voit de la sorte comment LAplace a été coaduit i considérer réquation(ll).
lËQtlATlONS AUX D^RIvéES PARTIELLES DU SECON'D ORDRE
Equallon de Liouvillc .
582. Dans ses éludes sur la théorie des surraccs, Lio a rencontré l'équaliou reoiarquable
dont l'intégrale générale est
ç'(m) et 4'(i)) désignant respectivement les dtîcïvées des fonctions arbitraires ç{w) et ^{v).
Ce grand géomètre n'a pas indiqué les considération
. l'avaient amené à trouver celle intégrale. Comme
recherche eslun peu compliqui^e (voir Jordan, Cours et.
lyse], nous nous bornerons comme Liouville à vérifier le
En prenant les logarithmes dans la relation (20), on ob
log X = log (4 a*) + log ç' (w) + log -V {v)
-»-?(«) + +('•)— 2log[l' + «?<"' + + '"'],
2fl?(«')+';-Wy'(»),{,'{t,l
et enfin, à caufc de i