‹ Analyse infinitésimale à l'usage des ingénieurs (volume 5)Chapitre 13 sur 156 · Soit, par exemple · texte numérisé non relu

Soit, par exemple

/dx

Posons

X = sîn /, dx = CCS tdt.

L'intégrale devient

On a donc

/ dt = t =

/dx

arc sm x.

arc sin x^

ce qui était un résultat connu.

Considérons encore l'expression

xdx

On pose

œ^ = t d'où 2xdx = dl,

et l'intégrale devient

1 r dt __ 1

= ^j arc tang t.

On a donc

XCLX 1 ( n

DES INTEGRALES INDÉFINIES ^ '25

Soit enlin à intégrer

1= y arc tang.rc?a?.

On posera

dt

X =r- lang t d'où dx =

cos^^

f cos^^

Intégrons par parties

— sin / dt cos t

I = t lang/ — f tang/c]?/ = i tang/ +

Posons dans la dernière intégrale cos / = w, elle devient

- = Lw = L cos / = L -7^

Le résultat cherché est donc

arc tang j; dx = x arc tangor — ^ L(l H- x*) ;

C^est bien la formule du n^ 22.

31. Lalégitimité de la méthode résulte de ce que la différentielle d'une fonction reste la même quelle que soit la variable à Taide de laquelle on l'exprime (I. n^ 68). Mais il y aura lieu, lorsqu'on reviendra aux intégrales définies (qui sont fondées sur la notion de somme), de voir s'il ne faut pas apporter quelques restrictions à l'usage des changements de variables.

Nous nous bornerons, pour le moment, aux indications qui précèdent et nous aborderons immédiatement Tétude des classes <le fonctions dont on sait effectuer Tintégration.

Intégration des rraclions rationnelles

3%. On appelle fraction rationnelle le quotient de deux polynômes entiers. Dans le cas particulier où le dénominateur est une constante, on a on polynôme entier qu'on sait intégrer puisqu'on sait intégrer une somme (n^ 7) ainsi que Texpression ^'". Comme de plus on sait mettre toute fraction sous la forme

où (> est un polynôme entier et R un polynôme de degré inférieur au degré de B, finalement nous n'avons à considérer

que des fractions de la forme ^~ dans lesquelles nous

supposerons le dénominateur de degré ni et le numérateur de degré au plus égal à m — I . Ou peut évidemment supposer les deux termes de la fraction premiers entre eux.

;i:i* Soit a une racine multiple d ordre s de c x ;

on démontre en Algèbre que, /, l' et V tlant trois polynômes premiers entre eux denjt à deux^ la fraction Jy peni se mettre, par de simples divisions^ sons la furme

J« plus, si le deaîtv de f esl inférieur ao deirrê du /j sera de degré inférieur au degr^ de T et premier F,*de degré intérieur au degré de Y et premier avec \

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