‹ Analyse infinitésimale à l'usage des ingénieurs (volume 5)Chapitre 23 sur 156 · f 8in'"a? ces X doç · texte numérisé non relu

f 8in'"a? ces X doç

,,j = / 8in'«a?

Si n = 0, on est ramené à intégrer "^

/ sin^^i^

J, = / sin^^i^? (ia?.

Pour cela, écrivons

en intégrant par parties la dernière intégrale, on a

^m"*"*a? I sin'"~*r. sin

r CCS ^ -h 1 r

m — 1 / in ^ \

et en portant cette valeur dans la formule précédente, on obtient

, , sin"*-"^jr CCS x i ,

Jm — Jm-2 m^S. m — i''"*'

d'où la nouvelle formule de réduction

j = j sin'"" ^x ces x (73)

Cette formule permettra de ramener l'intégration à celles

qui correspondent aux cas de m = 0 ou m = 1, et qui sont immédiates :

n est clair qu'on aurait pu procéder de même en commençant par diminuer l'exposant m dans !„,„ ; on anrait alors rencontré des intégrales, telles que / 008"^ dx, qu'on aorail traitées comme J„.

Remarquons eafîn que la formule (72) pourrait être employée comme formule de réduction dans le cas de n négatif: û suffirait de la résoudre par rapport à I„,„,,. Même observation si m est négatif.

63. Une dernière méthode consiste à introduire les exponentielles imaginaires par les formules connues

Le coefficient différentiel devient alors fonction rationnelle de e" et peut s'intégrer comme on le verra dans la section suivante. Nous nous bornerons ici à déduire des formules (74) les expressions de cos^x, sin^x en sinus et cosinus des multiples de l'arc.

On a en effet

Or la première formule (74) donne

gmir j. g— mil = 2 C03 mX;

DBS INTéORALGS INDÉFINIES 7 9

on aura donc

2m — I cos"*âT=cosiitr +mcos(m — 2)x-\ — ^ a""- ' cos(m — 4)x4-, . . (75)

et dans cette formule le dernier terme devra être divisé par 2, si m est pair.

De môme

8in"«a? = 2^

Si m est pair, on aura, en ayant toujours soin de diviser par 2 le dernier terme,

(— 1) * 2"— *8in'"jp = cos mx — m cos(m — 2)0? ^

tn^m — 1) / i\

— = — 5 '■ 008 (m — htyx ;

Si m est impair, on aura

( ... 1) « J"»- *sin'"j? = sin ma? — m sîd (m — 2)x .

. fn(m — 1) . , .V l \ )

-*- ^ . ^ — ' sm (m — 4)0?

A t'aide de ces formules, l'intégrale Im,n du n^ précédent est immédiatement ramenée à des intégrales telles que

sin px cos qxdXf 1 cospx cos qxdx

et comme

2 SÎD px cos qx = sin (p -h q)x -f- sin (p — q)x, 2 COSpO? cos j'O? = cos (p -H 5r)j; -|- cos (p — çja?,

rintégration peut être considérée comme achevée.

:gj U cosTj; -i-gcos5j; — 2cos3a;-t-6co8:rJ i

OÙ figurent des exponentielles ou des logarithmes

iDt«5gra]e ne contient qu'une expression rare aucune difficulté. On posera

légrer sera devenue une expression rationaant à intégrer

I„ =: I fx"'cUe.

parties, on aura

e de cette formule conduit rapidement à

.(■■" — m '■■'-' -h ni(m — i)j-"'- *..-]

mnw. I ^ "

OO. Considérons une expression telle que

e"R(x)dx

où R(:r) désigae une expression rationnelle, qu'on sait, pai conséquent mettre sous la forme

Les intégrales jj;"'e'rf;r ont élé étudiées dans le n° précédent Il reste à examiner

L'intégration par parties donne d'abord

rties dônn

J (x-„)> ■■ '-•i.-a)'- '-'J (> el cette formule de réduction permettra d'arriver

Posons

..: = a + « d'où d.,- = il; n n

OQ est ramené à

fi

transcendante nouvelle ; elle prend le nom de ntégral lorsque la constante d'intégration est le manière que cette transcendante s'annule

lieu d'exponentielles, on a des logarithmes, oa s aux précédents en posant

« = e", dx = 0idy

DES liNTEGRALES DEFINIES

Des Intégrales déflnies dont la valeur s'obtient

en appliquant la déflnition

67. La définition donnée au n^ 1 du chapitre précédent permet d'obtenir immédiatement un grand nombre d'intégrales. La valeur étant indépendante de la loi suivant laquelle se succéderont les valeurs de x dans la somme à calculer

^{^i^.-coi^m (S)

on profitera de cette latitude pour fixer une loi qui permette d'effectuer cette sommation.

68. Nous allons donner quelques exemples de cette manière d'opérer.

1° Soit à calculer

el^dx\

on divise l'intervalle de o à or en n parties égales et Ton pose

CHAFITHB II

le (1) devient

h tead vers zéro, la dernière fraction tend vers i

e'dx --. c — 1

lU de prendre des valeurs de x qui se suivent en 1 arithmétique, on peut diviser l'intervalle de ma- )8 termes se succèdent comme ceux d'une progrcstrique. On posera alors

b = aq", Xi+, ^ qXi, îj =; Xi,

e (1) deviendra it à intégrer

î) donne

mmm

mtmt^mi ji i .--r-

OU euùa

/dx , 6

3' Dans les deux exemples précédeats, on connaissait l'intégrale indéfiDie ( f(x) dx. Voici un exemple où elle est inconnue : soit & calculer

I =: I log sin X dx.

Nous partagerons l'iatervalle de zéro à ^ en n parties égales e^t nous poserons

de sorte qu'on aura par défiDition

ou

I = ^HmllogII en posant

Or on a évidemment

sin (n A) ^ = sin (« -t- A) ^

sinA^ = cos(«-A)^.

iuLte, en multipliant TT par la même expression

le on a écrit les facteurs en ordre inverse,

n)=n =ït. n "«•=•

ir produit se calcule sans peine, il suffit de former |ui donne sin ~ connaissant sin n = 0 : le produit de cette équation, après suppression de la racine le produit cherché. On trouve ainsi

éduit

^ tbg>.-(»-.()log3

I log sin X

da; = — s log 2

i^ Voici un dernier exemple. L'intégrale

1=1 log (1 — 2a cos œ -h a*) dx

a été calculée par Poisson. On a par définition

n-l 1= lim y -flogCl — 2a-ha»)-|-log(l— 2acos^-hoi«-4-... I

= jL^ j '"S n„'

en posant

TT = (1 — 2a + a») (l — 2a COS - + a') ... (i — 2a ces h a*)... (1 — 2a ces — '^^— tc -4- a*).

Or on démontre aisément que ce produit est égal à

on a donc

1= ,i„ ;iog(-"'-M(«-zii)

Si I a I < 1 , nous écrirons

'=ni"j[''^î^->''^^'-^

et l'on a évidemment

ire Ifr mcNlale de s est snpériear à l'anït^, noas

lim ^ flog |^=-| -^ U^ (i--' - 1 1

^ loç f>»-— I) = lim ^ 1o-> i'- ( I — ~\

1 = = log x> (4j

bode employée dans le n" précédent ne peut las £lre appliquée sans corrections dans le cas îles de l'intégrale devient infinie, puisque l'on tervalle fixe à diviser en parties dont le nombre ûte aa-delà de tonte limite. 11 faudra examiner raie

i)tLc

croître  & l'inGni. L'intégrale précédente devra e limite, ou encore l'intégrale

f{xydx

ers zéro lorsque A et c croîtront indéfiniment. neronB en premier lieu une intégrale célèbre

1= / e-'^ dw.

[imite de

DBS INTÉGRALES DÉFINIES 89

= 00 , si / e-'^^da

pour 6 = oo , si / e-'^ dx tend vers zéro pour 6 et c infinis,

Par définition la première intégrale s'écrit avec nfi = 6, et la deuxième

lira y 7irô-*'-H6-(^ + ")'-H...

Or, dans celte dernière somme, on a

d'où Ton déduit

/ e-'^dœ < e-^' lim 2 ^ [* "^ ^~'' "^ ^^*'' '^•••]' Jb ^ = "

la somme dans le crochet étant prolongée à l'infini ce qui ne peut que l'augmenter. Cette somme, que nous appellerons S, est finie, comme on va le voir : elle peut s'écrire

en posant

e-^^ = q et /'(<^)= 1 -+- g -h^z* ^-...+ î"*^-... Désignons par [v/n] le plus grand entier contenu dans v/n, et comparons les deux séries, divergentes pour 3^ > 1,

CHAriTnB 11

ette dernière série, )e coefficient de q" peut s le la formule de Wallis (n" 79),

,),/2s^rr = '^(i-

lant vers zéro pour n — oo. Le rapport des coefficients

8 ifiq) et dans ¥{q)

DUr limite ^, i^n, el, par suite, d'après un thcorèine ), le rapport des deux st^ries a la m<ime limite. On a faisant tendre q vers un

^0 ^ lin, ./T^T^ /-(y) ^ l y^i.

lie deux séries ordonnées suivant les puimancei ascendantes (Fiine ■ sont divergentes el que te rapptnt des coefficients d'une même ! la lettre ordonnatrice a une limite, te rapport de la somme des termes a la mime limite lorsque n croit à l'infini. En effet daiis le rapports égaux ou inégaux

B entre le plus grand et le plus petit de ces rapports. Si donc

DES INTÉGRALES DEFINIES 91

Il en résulle,

S = s V^iT lim = ^ \/i,

Cela posé, on a

si l'on fait croître h à Tinfini, le second membre tend vers zéro, donc aussi le premier^ et Ton est fondé, dans la somme (5) qui sert de définition à I, à faire croître h à Tinfini, c'est-à-dire que

hz=0 ^^

n est assez grand pour que le rapport des termes de même rang des deux séries divergentes,

difTère, pour cette valeur de n et pour les valeurs supérieures, de sa liinite / d'un nombre inférieur à s, on pourra écrire

I . ^ Orna?" -I- an + 1^?'* + ' -I-...-J- an4-i>a?^^^ ^ i ^ .

Soit ÎJ<,x) la somme des n-f-p premiers termes de î(x) et «p/«) celle des n 4-' p premiers termes de «p(ar), le rapport intermédiaire pourra s'écrire

OU

Çi-'^^) — (*« + *i^ +•••+ ^'n-io?"-»; *

f (x) i — ^^ + ^1-^ +•■-}- a»-ia?"-*

Gomme la deuxième de ces fractions tend vers un pour p = c» , on voit que ^W sera compris entre l — z et / -f e, ce qui démontre le

théorème.

aembre est prtïcisément S ; od a donc enCn

■''dx = y v'i. (6)

<gre, par ua raisonnement analogue,

ntrerons plus loin (série de Fourier) l'identitë, Je h est compris enire 0 et 2it,

a immédiatement

9m œ j it ,.

tarquer que le produit de la fonction à intégrer ! tend pas vers zéro pour x infini, et cependant

ne limite : cela tient à ce que la fonction change ombre infini de fois.

;rale

1 = la précédente en intégrant par parties

en il

ï-i» /^sin 2 •^0

7!8. Dans les exemples précédents, on a pu effectuer directement les sommations. Quelquefois il est commode de commencer par établir des inégalités qui permettent d'enfermer la somme inconnue entre deux quantités qui ont la même limite. Cherchons par exemple à évaluer

dx

X log a- ' a

Soit toujours 6 = a -h nh, Nous partirons de l'identité

log log {x -+- h) - log log X = log 1^1 -H ^——J^\ . (8)

que nous allons combiner avec les inégalités suivantes, dont les deux premières résultent immédiatement des développements en séries des logarithmes,

log(i-f-^)<;sr<logj-^. (9)

et dont les deux suivantes se déduisent de celles que nous venons d'écrire en remplaçant, dans la première i -\- z par /,

et dans la seconde r^i-^ par /

^ - 1 > log ^ > ^^ - (10)

On aura ainsi, en appliquant la première inégalité (9)

„,L'°i(i:ri)l<'!i(ili)

® L leg ^ J log ^

" 07 log X *

et, en appliquant la deuxième inégalité (10)

>Oe 1^* -i iog j,. J ^ i^g (^jç ^k) ^ {x -^h) log {x -4- h)

Oq a donc

Remplaçons maintenant dans cette double inégalité a: suc^ cessivement par a, a + A, a -h 2^..., a 4- (n — i)A et ajoutons ces inégalités membre à membre. Nous trouverons

en posant

a log a (an- A) log (a -+- h) '' b log b ' La double inégalité précédente peut s'écrire

loglogè — Iogloga-f-^jj^<S<logIog6-loglogfl+^-j^^.

Lorsque h tend vers zéro, S tend vers I et l'on obtient le résultat cherché :

^^ = log log b - log log a.

73. A cet ordre d'idées se rattache une puissante règle de convergence des séries due à Cauchy. Soit ^[x) une fonction qui soit constamment positive et décroissante, et qui tende vers zéro^ lorsque x croit à partir d un certain nombre entier a jusqu'à TinQni : la série

sera convergente ou divergente suivant que l'intégrale

sera finie et déterminée ou non.

En effet, on a, par hypothèse, pourx compris entre n et n -i- 1

?(n)>?(^)>?("-f-i) d'où

l)dx,

ou

On aura de même, en remplaçant successivement n par H -t- 1, n + 2 n -i-p — i,

ï(" + p-t)> çM<'i > •(» + p).

Faisons la somme de ces diverses inégalités et posons, pour abréger

S.= ?(l) + î(2) + - + TWi il vient

/n+P ,Mrfa.>S.+ ,-S. (13)

Laissons n fixe et faisons croitre p à l'inGni ; supposons de

onvergente. Alors S, +, a une limite S et la I (13) nous montre que, le premier membre ÎDÏe, il en est forcément de m<^me de l'ioté-

cond lieu l'intégrale déterminée; la deuxième

ç(j-)rf:C.

e S„^p a une limite lorsque;) croit à l'inlini. r exemple la série\' —^ étudiée tome 1 n" 1 2 1.

a une limite l< lie la sériel -^

pondante/ -'^ = r,-:!^^!' ""]' ; < 1. On relit

eV j-4» (">

le /"-*;-

est finie i I < 1, On retrouve ainsi les conditions du

'"^'^2 J^lT^7^ C*^'"^ ' °' '-'^) ^^' divergente raie / — r--— est infinie : pour le voir, il

, L'inléffrale devient

1 lies chnnt;cmenls de variables eniciil des inléf^rulcs dénnies

)rocédé d'intégration consiste à obtenir par lations une égalité oii ne figure que l'inté- Kn voici des- exemples.

DES INTÉGRALES DEFINIES 97

Soit à évaluer l'intégrale déjà obtenue au n^ 68

it

1=1 log si il xdx.

Nous ferons d'abord le changement de variables

il en résulte

I = — I log cos ydij = I log cos ydy,

On en déduit

•ït TC

log sin â7c?a; -f- I log cos iro?a? = I log si n

a? cos xdx

TZ

n 8in2a? 1 P /*^

: 1 log — s — c^v = ;j I log sin 2x.2dj; — / lo

ou encore, en posant dans le second membre 2œ = z.

g2dx

Mais on a évidemment

2l = 2 / log sin 2dz — | log 2.

/log sin zdjs = 2 / log sin zdz = 2l. (il)

Calccl ih?irit£3Imal 7

«s CB A PITRE 1[

On a donc eaûn l'égalité cherchée

2Î = 1 - ^ log 2 d'où i'oQ lire

2l = I|log2.

(ir.)

qui est évideate si l'on remplace œ par r ■ — y dans le premier membre, se réduit, après le développement de (it — xy,k

Le premier membre vient d'être calculé (Formules 14 et 15); on a donc

Du résultat précédent s'en déduit facilement un nouveau. L'identité,

/x* log sin X dx =i I (r. — x)' log siu œ dx,

idente si l'on remplace œ f bre, se réduit, après le déveh

7t I \o^ s'in X dx := 2 I a

■membre vient d'être cale

/ ;f log sin ■>: dx =^ — -g- log 2. 75. Considérons encore l'égalité démontrée au a" 69.

et, dans cette égalité, Taisons, x = ij i/â, a. étant positit, nous aurons

/e~3f"-di/ = —p)/i.

DES INTEGRALES DÉFINIES 99

76. Nous avons admis dans les numéros précédents que le changement de variables était légitime, comme aux n^" 29 et suivants. Il faut cependant y regarder d'un peu plus près. Soit

^ = fiy)

rëgalilé qui définit le changement de variables : on en déduit

dx = f\y) dy et par suite

I b\.v)dx=z I F

[ny)]fydy.

11 faut que f,l reste finie et bien déterminée dans le champ de l'intégration. De plus puisque, par définition, x varie toujours dans le môme sens, il doit en être de même pour y. Considérons par exemple Tintégrale

j siïï"';)C dx

et posons

X == arc siQ ij

d'où

dX=.±-y^^.

Pour y = 1, la dérivée x'y de x devient infinie ; il faut alors diviser Tintervalle en deux et poiicr

r^ ri r""

I sin'"x 0^0? — I H- /

, y croit de 0 à 1 — t,, et il

Oq peut donc poser.

dy.

ibre compris entre g et 1, le produit

tend vers zéro lorsque y lend vers un ;

donc une limite déterminée (n° 17} et l'on peut écrire

J \'i ~ ,/' -., x'y est nc'gative, y décroit de 1 à 0,

r montrer comment il Taudra oj)érer mposera le champ de l'intégration en (lacune desquelles il ne se présente lites.

entité

DES INTÉGRALES DEFINIES 101

faisons

nous obtenons

Des iiilégralcs définies qui se déduisent de IMnIégrale indéfinie

17. La méthode la plus simple est celle qui consiste simplement à appliquer la formule (3) du chapitre précédent. Ainsi Ton a

on en déduit immédiatement

^dx = e' — i,

comme on l'a trouvé au numéro 68.

De même la formule

dx , b a

résulte immédiatement de celle-ci :

u'on a à calculer une intégrale définie, il arrive iules de récurrence se simplifient beaucoup el pénible sur l'inlégrale indéfinie devient facile si . les limites.

)iemple à calculer

lisant les limites dans la formule (73) du chapitre^ Ile devient

A„=V^A.„, (16) ;eant m successivement en m — 2, m — i

is ces égalités membre à membre, il vient, aprc> cation évidente.

;as sont i distinguer suivant la parité de m. Si Ht a rencontrera, pour p =1", l'intégrale A, dont it ^; si m est impair, on aboutira à A, qui est

t égale à un ; d'où les deux formules suivantes,

; '2k, on fera^ ^ A, ce qui donne

"(2t— l);2t— 3)... 3.1 r ■ma — 2)... a 2'

DES INTÉGRALES DEFINIES i03

au contraire, pour m = 2k -\- i eip = k] on obtient

2kX2k -2). ,.2 (^g^

Formule de Walll»

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