On trouvera de même la valeur de Tinlégrale
qui est finie parce que, pour ar = 1 , log ^ et 1 — x sont des
infiniment petits de même ordre et que le produit ^^ log x tend vers zéro avec x, quel que soit « positif.
CHAPITRS tl
: est inférieur à Tuoité, on pourra écrire
lière fraction tendant vers zéro pour ar = « . On aara
ant
quantité
es, on trouve
'■=[Sri'»8-]]-ir^/ »
rocbet est nul, et il reste
' étudier B», nous décomposerons le champ de l'intégradeux parties
lions d'abord la quantité
légrant par parties, on trouve
afdx.
DES INTEGRALES DÉFINIES
il9
p étant un nombre fixe aussi voisin de Tunité que Ton voudra, mais infériear à un. La première intégrale
log X dx est inférieure à
log X dxj
î'est-à-dire k p^'^' I ^^ dx ;
elle tend donc vers zéro
lorsque n croit à l'infini. Dans le deuxième terme, nous écrirons
log 07= log [i - (1 - X)] = -^i^x)^ ^^ - ^^' ^ ...]
= — (1 — O?) fi -^ -
Comme p est aussi voisin de Tunité que Ton veut et que x est compris entre /? et 1, nous supposerons p choisi de manière que les termes qui suivent le premier dans le crochet précédent aient une somme inférieure à un nombre donné s. Un aura alors
|loga?|<(l-a:)(i-+-e)
dx
< (i 4- e) 1 0?» + ^dx P
cette dernière intégrale, dont la valeur est f^2 * évidemment aussi pour limite zéro. On peut donc développer I en série et écrire
ce dernier crochet a pour valeur (*)
0%. C'est encore de la mômeman tante connue soua le nom d'intégro première espèce (voir n" 50)
K= f , jî^-.^ =
Comme k^ est inférieur à l'unit»^,
et par suite
K=."+ift'
/sin'^
Or cette dernière întég:rale a été c.
enfin
Cette dernière série ne converge petit ; si A^ est voisin de l'unité, il vi
(') Voir la démonstration au n* 140.
DES INTÉGRALES DEFINIES i21
et partir du développement de
ce qui conduit à des calculs analogues aux précédents, et sur lesquels il n'est pas utile d'insister.
93. L'intégrale peut se présenter comme série illimitée, d'une tout autre manière. Ainsi l'intégrale / /(a?)rfj? pourra
être considérée comuie la somme des intégrales
^ a ^ a^ ^ an
On
dans lesquelles les nombres a, a,, aj...fl„,.. sont rangés par ordre de grandeur croissante et n croit à Finfini.
04* Considérons par exemple l'intégrale
fsin
1= 1 ^l^dx.
Nous récrirons
Si Ton pose
on a
sin a? , /
sm
(2n — l)Tt H- y
ît aÏDsi que les termes de la série sont alteraalivclosîtifs et négatifs. De plus chacun est inférieur au ent et ces termes tendent vers zéro ; la série est donc gente. On peut alors écrire
-.It
n sait (voir par exemple n" lil) que
>ngf =2r2
elle égaillé, remplaçons x par ^: noua obtenons la î
)ii tire
OU enfin
I sin a? ic
es. On établit de la môme manière l'égalité
cos xdx 1 / (e« — e—^) cos y ,
â* -h j?^ ïâ / ê'» ~"2 cos y -h e*-^ ^'
C'est encore un développement en série qui permettra d'intégrer le deuxième membre : posons en effet
La fraction à intégrer peut s'écrire, en n'écrivant pas provisoirement le facteur cos t/j
i^ — 1 , 21 cos y — 2
f* — 2/ ces y -h 1 ~" "^ <* — 2f cos y -h 1
= 1-1- e'y-« [l -h e'i/-« -\- eW-'») -f-...]
= 1 -f- 2e-«cos y h- 2e— *« cos 2i/ 4- 2e-'« cos 3y -h...
On a donc enfin, en remarquant que dans l'intégration le second terme seul donne un résultat différent de zéro^
cos xdx ir
Intégrales eu
06. L'intégration se présente plus compliquée. On rencontre ei forme
l'intégration devantêtre effectuée
donnée du point (x^y„) au point (x
Voici exactement ce qu'il faut (
les équations qui définissent les c courbe plane (C) <Ionn<5e en fond t ^ t^, le point courant coïncideri coordonnées
et, pour t = t^, avec le point M^ t
Si dans les fonctions P{x,y), Q leurs valeurs en fonction de /, en
It^t IV.*'
DES INTÉGRALES DEFINIES i2:»
les fonctions P(^,y), Q(a:,y) deviendront des fonctions de /, Pi(0> Qi(0 ^^ ï'^ï^ ^"''®» V^^ définilion :
= / [^AOfV)'^QMo'{t)]dt. (36)
OT. Celte nouvelle espèce d'intégrales donne naissance à un problème très important. Si deux courbes ont les mêmes extrémités Ato et J/j, à quelles conditions les intégrales effectuées le long de ces courbes auront^elles la même valeur ?
Soient
les équations qui définissent une deuxième courbe (C), avec les conditions initiales et finales
Nous allons envisager une courbe (C) qui se déforme de manière à passer de la forme (C) à la forme {G) ; -pour cela nous poserons
La courbe (C') ainsi définie se confond avec (C) pour a = 0 et avec C pour a == l. Nous exprimerons que l'intégrale prise le long de cette dernière courbe est indépendante du paramètre variable a pour toutes les valeurs de a comprises entre 0 et 1.
Les limites étant indépendantes de a, nous diiïérentierons
sous le signe i ; il faut remarquer que maintenant, dans (3i)
X eiy sont remplacées par les valeurs tiréesdes équations (38)
GHAnTRÏI 11
doit remplacer par exemple dx par^"; dt, dy par I aura ainsi
dxjdi '^^ dxài
cliODs de celte l'i'alité la a
•s-«a;:-rK('';;')H-^(og)].-,
dentiquement vériQée parce qu'aux limite» ^ s* '^^
■- cette dérivée soit nulle, quelle que soit a, il suflil que
dition est aussi nécessaire, comme nous le démonlre- 'opos du calcul des variations.
est indispensable de remarquer que ce raisonnement pressément que les deux fonctions F et Q soient i et bien délorniinées ainsi que leurs dôrivêcs du ordre pour tous les points compris entre les deux c) et ((.'). En eiîet lorsque le paramètre « variera de
DES INTÉGRALES BEFINIES
zéro à Tunilé, la courbe (38) balaiera tout l'espace compris entre (C) et (C).
Nous désignerons désormais par la notation
{Pdx -+- Qdy)
MoMj
rintcgrale qui vient d'être définie et qui ne dépend que des limites de l'intégrale. Lorsque nous voudrons distinguer deux chemins ayant les mêmes extrémités» nous les désignerons par trois lettres ; ainsi, en négligeant même, pour plus de rapidité^ d'écrire la différentielle, le théorème que nous venons de démontrer s'énonce