Le théorème précédent peut encore s'énoncer comme il
M fondions P «ï Q ne présentent aucune singularité ur d'un contour fermé, l'intégrale
(Pdx -+- Qdy)
ngdece contour est nulle, pourvu que Von ait < oints de l'aire considérée
; l'intégrale prise le long d'un contour fermé est dif- ! zéro, on peut aflirmer qu'une au moins des fonc- Li U présente une singularité à l'intérieur du conlour.
.es intégrales curvilignes jouissent évidemment de la des intégrales ordinaires qui peutôtre ainsi formulée
ÙH:
L'intégrale curviligne peut être considérée comme le sa limite supérieure.
;etle fonction, nous poserons
(Prfj; -+- Qdy)
DES INTÉGRALES DEFIiNiES 120
et u dépendra des tieux variables a: et y. Donnonsàarraccroissement Aar, y restant constant ; u deviendra
U -{- lu = I * [Pdx -h Qdy)
{Pdx -^ Qdy) 4- / {Pdx -h Qdy).
On aura par suite
.-^ + Aj?,y /-«a? 4- IXyi/
\u = / {?dx 4- Qdy) = / Prfo?
«^ ar/i
parce que, dans cette dernière intégration, y reste constant. U en résulte inimédiatement
et Ton démontrerait de même que
On a donc
du = Vd.c -h Qdy,
Ainsi, si deux fondions P el Q sont telles que
i7 exw/e i/we fonction u e//»^ t/ewj: variables x e/ y, définie par la notation