‹ Analyse infinitésimale à l'usage des ingénieursChapitre 113 sur 201 · L'équation la plus simple de ce type est · texte numérisé non relu

L'équation la plus simple de ce type est

que l'on peut écrire en posant

rf.-p- (*^)

dy

Il y a trois cas à distinguer :

1° On peut résoudre l'équation (14) par rapport à -y .

On a alors

%=m d'où d.=j^-^

et, par suite,

Si Ton peut tirer de cette équation p en fonction de x^ on aura

p = cp (jy) d'où dy = (Sj [x] dx

et, par suite,

y = I ^{x)dx -\- G'.

ÉQUATIONS DIFFÉRENTIELLES A DEUX VARIABLES bSl

Cette équation est l'intégrale générale puisqu'elle renferme deux constantes arbitraires C et C.

Si l'on ne peut pas tirer de (16) p en fonction de ^. on aura

d'où

dij = pdx = p ^

C étant une constante arbitraire, et l'on obtiendra l'intégrale générale en éliminant /? entre (16) et (17).

2° On ne peut pas résoudre l'équation (14) par rapport à ^ mais on peut la résoudre par rapport à p. On aura

c'est-à-dire

en posant

dp

dx -''

En différentiant alors la relation précédente^ on aura

dp = cp' (q) dq

Mais

par suite,

dx^f, cl, = Pf; (18)

rf^ = tW) dq, dy = liMM dq

et, par intégration,

a,^ I t^dq-^C, y= "f-^'MiÛ dq -|- C

oo2 CHAPITRE XII

C et G' étant deux constantes arbitraires. L'intégrale générale résultera donc de l'élimination de q entre les deux équations qui précèdent.

3° On ne sait résoudre l'équation (14) ni par rapport à /?, ni par rapport à q ; mais on sait exprimer /? et ^ en fonction d'une nouvelle variable u, en sorte qu'on a

^J = cp [il) ^ = 4* (m) ,

Les relations (18) deviennent alors d'où, par intégration,

/«>' (w) , n / ? (^) ^' (w) ^ , ni

C et G' étant deux constantes arbitraires. L'intégrale générale résultera de l'élimination de u entre les deux équations précédentes.

435. Considérons maintenant l'équation plus générale que l'on peut écrire

en posant

On tirera de (20)

EQUATIONS DIFFERENTIELLES A DEUX VARIABLES 533

et par suite

G était une constante.

Cela posé :

1° Si l'équation (22) peut être résolue par rapport à p, on aura

p=^f[ûo) c'est-à-dire ^-^^=f{x);

on sera donc ramené au type (9).

2° Si l'équation (22) ne peut être résolue par rapporta;?, on écrira (21) sous la forme

d'où

d"-~^ij / pdp

dï) Cl étant une constante arbitraire. En multipliant par pr-r

et intégrant, on aura

dx"^'- / F(]D) / F(^)-^^i^-^^2-

Et, en continuant de la sorte, on obtiendra la valeur de ij en fonction d'^ par des quadratures.

Voici un exemple :

Soit l'équation différentielle

dhi d^

Ci — ^ —

dx^ doc

quand on pose

dhj

elle devient

d'où

dx = a

et, en intégrant,

On peut résoudre par rapport à p, ce qui donne

p ou ^, = ./(eiI^CV ,

qui rentre dans le type (9), en sorte que l'on a finalement pour l'intégrale générale de l'équation proposée

y =z I dx I \/( ) — i. dx -\- C^X -\- C^',

C, Cl, Cj sont des constantes arbitraires.

Au lieu de résoudre (22') par rapport à p, on aurait pu suivre la seconde marche indiquée ci-dessus ; mais le calcul, sans être, difficile^ est moins simple.

Equations de la forme F (y, ^--2) = 0

436. Il y a deux casa distinguer suivant que cette équation est résoluble par rapport à t-^ ou par rapport à y.

1° Soit l'équation

g = îO/). (23)

En multipliant par 2 dy et intégrant on obtient

On tire de là

dy

dx =

y/c-^2fo{y)dy et enfin, en désignant le radical par R,

c'est l'intégrale générale puisqu'elle renferme deux constantes arbitraires C et G'.

2° Supposons qu'on ne puissepasrésoudrel'équationproposée

par rapport à ^-^, mais que l'on sache résoudre cette équation par rapport à y. On aura alors

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