Le théorème du n° 17 subsiste sans modification
et il est encore vrai (n° 18) que l'intégrale / f{z)dz a une
signification, si le produit ^"/(s) a une limite pour 5 = oo et pour ?« > 1. Voici un théorème analogue qui nous sera d'une grande utilité : « Si, pour z = œ ou pour z = 0 le produit
zfiz) tend vers zéro, Vintégrale j j{z)dz, prise le long d'un
cercle de rayon infini^ ou d'un cercle de rayon infiniment petit, ayant V origine pour centre, est nulle. En effet, l'on a, comme précédemment,
< / 1 m I I ciz
Posons
^ := Pi (cos cp H- i siii o),
dz = Ri (ces cp H- i sin cf) d^, \ dz \ = Rc^cp ;
mais on a
lira zf (^) = 0 ; donc
£ étant un nombre arbitraire, ou
IA^)1<;^- En se reportant à la première inégalité, on voit que l'on a
f{z) dz
^Rc?cp
ce qui démontre le théorème, puisque e peut être pris aussi petit que l'on veut.
Remarque. — En transportant l'origine au point «, on
verrait de même que l'intégrale i f{z) dz prise le long d'un
cercle infiniment petit décrit autour du point a comme centre est nulle si le produit [z — a) f{z) tend vers zéro pour z = a.