LIVRE I. •— SECTION I. — CHAPITRE III
Considérons comme connu en fonction d'une variai)le t le rapport -T-^ on connaît (n*** 53 el suiv.), par cela même, en fonction de la même variable, la partie descendante de la série des rapports spécifiques -p-» --pp > • • • > -j-f^^ et la partie ascendante de la série des rapports spécifiques ^-^' ? tt— ^' • • • » -T-^« Or, par hypothèse, on connaît r,, qui est Tintégrale
"€— Il
générale de l'équation résolvante pour la valeur ^; donc on
connaîtra la série descendante des cosinus t^, r'».-., ri") el la série ascendante des cosinus t«.i, Tx.>,. . ., t».^, qui sont les intégrales générales de l'équation résolvante pour les valeurs correspondantes du rapport spécifique. .On a donc aussi cette proposition :
TafiORÈMS VI. — Si deux valeurs du rapport spécifique -r-
n' appartiennent pas à la même série de trièdres différentiels^ les intégrales de l'équation résolvante relatives à ces deux valeurs produisent chacune une série infinie d*intégrales des équations résolvantes de la série, et, si elles appartiennent à la même série, elles produisent l'une et l'autre les intégrales de la même série,
69. applications. — Problèste III. — Étant donnée la valeur nulle du rapport spécifique angulaire, trouver les intégrales de la série des équations résolvantes relatives à la série des rapports spécifiques des trièdres dérivés et des trièdres d'inté^ gration.
Dans le cas où ^ est nul, l'équation résolvante (c)(64) devient
~de -^- = ^'
dont rintégrale, en représentant par A, a deux constantes
arbitraires, est
Tx = Acos(g -f- a);
PASSAGE DES ÉQUATIONS ÉLfiMElfTAIRBS AUX COOEDORNÉES, ETC. 1 1 I
par une délerminalion convenable des constantes, on a
T, n= cose, Tj.= sine, t, = o; px = — sine, p^=c05e, p, = o;
Vg zzr O, Vy = G, V, = O. •
Trièdres différentiels, — Des équations précédentes on tire les relations (56)
cosH = T-, =0, sînH= -7-7 = 1, rfH = rfû)'=:o.
dt de
Ainsi le rapport spécifique -yV ^^ premier trièdre différentiel est nul; donc 11 en sera de même de tous les trièdres différentiels successifs.
Trièdres d'intégration. Premier trièdre intégral, — Si Ton remarque que Ton a les équations
sinBL, = --7^» — cosH-, =:-^j rfH, :=rf(i), as de
comme d(ù est nul, on voit que l'angle H^i est constant; donc,
si Ton pose
. sinH-, = a, — cosH«, = p,
a et (3 étant des constantes, on a les équations suivantes :
rfe i = a rfe, rf»i = 6 dt, , ""' = — •
^ ae-i a
Si Ton intègre ces équations, on aura, par une détermination convenable des constantes, les relations
e i = ae, a), = (3e.
D'après ces valeurs, l'équation résolvante (e), n'^âi, relative
à la valeur - du rapport spécifique, prend la forme
de a' de Les théorèmes que nous avons démontrés dans le numéro