Hs.-i r
des formes
^i = hi e, + iii,,o e, + p,- 3 63 («■ = 1 , 2 , 3)
en posant
Ci = Ym ^1 H- Tt,2 «2 + 7.3 e^ (i = 1 , 2 , 3) , les quantités y^ ,. étant définies par les égalités
Tî,,- = «iM I^M + a,-,2 |3r,2 + a/,3 !^r,3 •
Mais on peut écrire
ti.=[[ai\K\,
INTRODUCTION de sorte que le théorème de la multiplication devient
>JM[«.lMl"«alM
Appliqué au ])roduit intérieur de deux bivecteurs ce théorème conduit à la formule
[a^n.^\hj>^] =
On y parvient sans peine si l'on envisage le produit intérieur de deux bivecteurs comme étant le produit extérieur du premier bivecteur par le vecteur index du second et si l'on applique le théorème de la multiplication au produit
VII. Relations avec les coordonnées cartésiennes. — Considérons un point fixe O et trois vecteurs-unité e^^ e^, Cj, non dans un môme plan. Pour tout point M de l'espace on a
Les nombres x\, x.^, x^, correspondent aux coordonnées cartésiennes du point M,
Nous supposons dans ce qui suit que le trivecteur e^, Cj, e, est trirectangulaire, c'est-à-dire que, outre les relations
ej= i,
on a encore
Si pour un second point M' on donne
M' = O + .r/e, -\- x,'e, + x^'e^, la distance MM' sera déterminée par l'expression modMM' =mod (M — M')
Fehr. Géométrie infin.
l8 INTRODUCTION
Considérons les deux vecteurs
a ^^zz a^e^-\- a^e^-\-a^e^, et a' ^=^n^ e^-\- a^e^-\- a^e.^
La formule
^ ' L mod« mod a' J
devient
cos(aa')- «,< + «.< + «.<
\/a\ + u\ + al s/a[' + a',' + a'^
La condition de perpendicularité [«|«'] = o prend la forme connue
a^a^ -\- n^aj -\- a^a^ ^= o.
Quant à la condition de parallélisme [aa'] = o des deux vecteurs a et a' , elle devient
En elFectuant les calculs et en groupant convenablement les termes on obtient
+ («3«/ — «,0 [e^ej = o, d'où l'on déduit
^ =^ i:^ == fi «'1 "" «'2 ~" «'3 '
Déterminons maintenant l'équation du plan passant par un point donné M' et perpendiculaire à un vecteur donné a. Pour tout point M de ce plan on devra avoir
ce qui donne l'équation
(x,— xl) a, H- (^2— O rt, + (a-3— x^) «3 = 0.
Vlll. Représentation d'une courbe. — Supposons que dans l'expression
INTRODUCTION ig
les quantités x^, .r^, x^^ soient des fonctions d'une même variable indépendante réelle t. Lorsqu'on fera varier t d'une manière continue entre certaines limites, le point M décrira une courbe. Posons pour abréger
f\t) = x^ (t) e, + .r, (/) e, -\- x, (j) e„ d'où il résulte
et désignons par x = OM le segment partant du point fixe O, on aura, pour l'équation d'une courbe gauche quelconque
C'est à l'aide de cette forme que nous examinerons les propriétés les plus importantes des courbes.
Pour une courbe plane, la fonction vectorielle f (f) se réduit à
x=x^{t)e^-\-x.^{t)e^, ou, si l'on introduit les coordonnées polaires
Voici, à titre d'exemple :
1° l'équation de l'ellipse
X = a cost. e^-\-b sxnt. e.y, ou
2° celle de la spirale d'Arcliimède
x = «/e''Ej.
Si dans l'équation générale d'une courbe gauche
on introduit les coordonnées polaires du plan e^ e.^, on obtient
•iO INTRODICTIUS
Ainsi, on a, pour l'équation de l'hélice
X =Ae''E,+///E3.
IX. Représentation d'une surface. — Si le vecteur x est donné en fonction de deux variables réelles indépendantes u et (', le lieu du point
sera généralement une surface ; on peut concevoir cette surface comme engendrée, soit par les courbes n obtenues en donnant à la variable s> une série de valeurs quelconques, soit par les courbes ^' correspondant à une série de valeurs de //.
Ainsi, on peut, en général, représenter une surface par une équation de la forme
On aurait, par exemple, pour les surfaces de révolution X ^^ u cosc-gj -f- u sxiiv.e^ -\- cp [ii) e^,
ou
x= ué'E^ + ^{u)E^.
Dans notre étude sur les surfaces nous envisagerons toujours l'équation sous sa forme générale
X=f{ll,ç>).