‹ Avant-projet d'un chemin de fer de Strasbourg à Mulhouse et à Bâle, demandé en concessionChapitre 4 sur 18 · lh«n · texte numérisé non relu

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Siguhhcini, Hiatta.

Colmnr.

lUrli.h«im.RoQffich.

Bollwillïr.

Wittelsheim, Slafftlfcldcn.

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(b) MalhouK.

Ricdiihcim

Rfibcim. Habiheim. DicMwillei.

Sclihcrbiicb, SicroK.

Sienrniz. Rirlrnbeim.

Birlinhdm, Blolihcim.

Blalihcim, Uésingn«.

To

n résulte de ce tableau :

I ^ Que le profil du chemin de fer se subdivise en

4 parties horizontales , longueur ensemble 1 3 1 ao

8 pentes 19^44

19 rampes 10768a

Total . . , i4oo46'"-

a** Que la pente maximum du tracé entre Strasbourg et Baie ne dépasse pas o" oo35 par mètre; que cette pente maximum n'est employée qu'une fois et que toutes les autres ne dépassent pas o" ooa5.

3^ Qu'il y a

4 parties horizontales; 9 pentes et rampes au-dessus de o" 001 10 pentes et rampes de o"^ooi à o, 00a 7 pentes et rampes de o^-ooa à o, ooaS I rampe de o, oo35

Total . . 3i

4' Qu'il y a

i3 pentes, rampes et parties de niveau ayant une longueur au-dessous de 4000 mètres;

18 pentes, rampes et parties de niveau ayant une longueur au-dessus de 4000 mètres.

Total . . 3i

Q^ntre-pentes. La pente cst presquc toujours dans le même sens , celui de la pente même

de la vallée. Cependant on a été forcé d'admettre trois contre-pentes, l'une près la station de Schelestadt et qui n'a que 700 mètres de longueur, pour passer audessus de la déi'ivation du Giesen qui alimente d'eau Schelestadt, et pour ne pas faire trop de remblais aux approches des fortifications; une autre entre Ostheim et Guémar, à cause de l'impossibilité de faire des déblais au point culminant où coulent les ruisseaux qui descendent de Ribeauvillé, etc., et la troisième enfin également inévitable en approchant de Mulhouse.

Ces contre-pentes d'ailleurs sont très-faibles et ne forment que le septième de la longui^ur totale du chemin.

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