Qu’il n’y ait point de dents d’une grandeur démesurée
(') Mots de sens inconnu. Au premier, correspondent les motspehlvis que nous lisons kandak-sardâr et que l’on pourrait peut-être rapprocher du sarddh persan, cella subterranaea, faite pour conserver le frais de l'ombre (sard) pendant l’été. — Colonnes. Peut-être aussi portique ou tchakul, construction persane formée de planches appuyées sur des colonnes. Ne pourrait-on retrouver dans ces mots les parties principales des constructions persanes; un corps de logis composé d’un rez-de-chaussée, un portique formant la devanture, une cour et im mur d’enceinte qui clôt cet ensemble de toutes parts! (V. Flandin., II, 157).
(^) Parole (apakavas); comp. le sansc. apakrôças. La racine Aie est certainement aryaque; comparez le vieux slave kauti, huyati. — Apavayas. Rac. av ou vî, aller vers, aimer. Pehlvi : tout ce qui est déformé en tous sens. — Infidélité. Le mot zend est encore obscur. Le terme pehlvi correspondant (arak) est interprété dans la glose par ces mots : ils n’ont point de chefs spirituels; mais il n’est pas moinsobscurquele texte. Il vient peut-être de la racine Rah que l’on trouve dans Rahitâ, disciple, étudiant. Comp. An old pahlavi Glossary, etc. p. 192. — Méchanceté', acte dommageable. Pehlvi : dart. — Bassesse ou petitesse peut s’appliquer au corps et marquer le manque de croissance; ou bien aux dispositions de l’âme et désigner l’absence de sentiments élevés. Ce genre de bassesse est cité comme 1 un des principaux vices dans le Ulema-i-Islam (Vullers. Fragmente, p. 57). Au premier cas le mot suivant doit indiquer tout corps contrefait, courbé par difformité. —DcHt^cfewicswree^oumal tournées comme traduit le pehlvi.
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