‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 110 sur 686 · XI- 34, Créateurs des mondes corporels, Être pur · texte numérisé non relu

XI- 34, Créateurs des mondes corporels, Être pur

(1) Littéralement : mingunt.

(*) Arezura est le nom d’une montagne que la mythologie éranique plaçait à l’entrée de l’enfer (V. Boiindeheah, C. XII. 6<>). Elle est donnée dans l’Ardâ-Viraf N. comme la porte du gouffre infernal. Il est possible que ce nom ait été d’abord celui d’une localité de la Perse ou de la Bactriane que son aspect effrayant avait représentée à l’imagination de ces peuples comme l’ouverture du gouffre infernal; elle devait être située au nord-ouest de la Bactriane.

(®) Ou plutôt d’Ahriman (comp. Yaçna XLV. 6); c’est là la meilleure interprétation du texte. La caverne d’Ahriman est l’enfer. Pehlvi « accourent se réunir aux Drujes » comme le prouvent les mots précédents de construction analogue.

(*) Nous suivons ici 'NVestergaard dont la traduction pehlvie prouve l’authenticité. Litt. : où gisent par enterrement.

(^) Cimetières zoroastriens. Voyez Introduction générale. *Au centre du Dakhma était placé un réservoir où l’on jetait les os qui n’avaient point été dévorés par les animaux sauvages. Cette opération se faisait deux fois par an (Comp. Hyde. Histoire de la' religion des anciens Persans),

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35. Où est, en cinquième lieu, ce qui afflige le plus la terre ?

36. Ahura-Mazda répondit : C’est là, ô très saint Zoroastre, où la femme et le fils d’un homme pur suivent la voie défendue,

37. (La voie) aride que couvre la poussière, et font entendre des voix lamentables (*).

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