‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 165 sur 686 · Alors il est reconnu capable pour toujours · texte numérisé non relu

Alors il est reconnu capable pour toujours

(') Ou bien : préparés, cuis ou non. Comp. le sanscr. hhakta, id.

(2) Le sens du mot zend correspondant est inconnu; mais la conjection copulative qui accompagne le mot grain et la comparaison de ce § avec le § 83, nous semble indiquer qu’il doit y avoir ici un terme équivalent à celui que nous employons. Comp. le sanscr. trna, trn, (a thren-ta),

(^) A et mâ ou ml; mâyâ.

(*) Le texte répète trois fois la phrase entière.

(^) Litt. : inexercé. Pehlvi idem ou bien « non instruit.»

(®) Qu’il ne soigne plus par des remèdes.

(0 Litt. : qu’il ne coupe plus; il s’agit ici des opérations chirurgicales en général.

(*) Ce mot semble signifier fait sciemment. On ignore le genre de châtiment qu il désignait; d’après les interprètes modernes, c’était une mutilation des mains.

XL-104. Il pout exercer la médecine à son gré, il peut pratiquer des incisions et traiter par des opérations chirurgicales (*).

XLI-105. Que le médecin mazdéen traite un prêtre pour les prières liturgiques de bénédiction (^).

106. Qu’il traite un chel de 7imâna, pour le prix d’une bête de trait de petite espèce (^) ;

107. Un chef de village, pour la valeur d’une bête de trait de moyenne grandeur;

108. Un chef de clan, pour la valeur d’une bête de trait de la plus grande espèce;

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