‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 19 sur 686 · Hvô zi màthrà skiyâtô Yê vidushê mravaiti · texte numérisé non relu

Hvô zi màthrà skiyâtô Yê vidushê mravaiti

Les irrégularités sont assez nombreuses. Aussi, Westphal cherchait-il déjà à établir certaines règles de prosodie qui pussent servir à reconstituer le mètre. C’était aussi là le but du travail d’Aurel Mayr. On ne peut disconvenir que ce dernier n’aille parfois trop loin et ne corrige en certains cas assez arbitrairement ('). Toutefois, ses conclusions ont une valeur spéciale, car ici, le terrain est tout différent de celui qu’a choisi Geldner. Les Gàthàs sont certainement écrits en vers; le doute à ce sujet n’est plus possible. On peut seulement douter si tel ou tel mode de correction ou d’explication est le bon, le vrai; si telles irrégularités n’étaient point originaires, si la faute n’est pas toute autre qu’on l’imagine et le moyen de correction là où l’on ne peut le chercher faute d’indice probant. Un exemple suffira pour faire comprendre ces restrictions.

Le premier vers du troisième Gàthà manque d’une syllabe et le troisième en a une de trop. Voici ces vers :

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