‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 20 sur 686 · Skyaothanàis Mazdà vahistem · texte numérisé non relu

Skyaothanàis Mazdà vahistem

Taf né nûcî^ vareshânê.

Pour raccourcir le dernier vers le moyen est tout indiqué ; shyaothana perd souvent le a de tha et souvent le conserve. En le supprimant ici on obtient un hémistiche

régulier : Skyaothnâis Mazdà vahistem. Le premier a besoin d’une syllabe de plus ; on la lui fournit en rétablissant la forme complète de vairim qui est vairyem et en

prononçant vairiem. On y arriverait également en admettant qu’une syllabe contractée est plantée, c’est-à-dire compte pour deux. La même cho'se se retrouvant au vers 1

strophe 2 {Tà vè Mazdà paourvim) et ailleurs ; on peut croire que cette explication est la vraie, bien que les preuves fassent défaut.

(') C’est ainsi qu’il dédouble le suffixe thra (dhra), en tara dans rafedhra, màthra,khshathra, bien que rien ne permette de supposer que ce suffixe ait jamais été employé de cette manière, ni en aryaque ni même dans le.s langues les plus rapprochées du groupe oriental. Voy. Mayr. Op. cit. p. 15. Nous croyons malgré tout ce qu’on en dit qu’on doit lire parfois âat et nôii en deux syllabes, ce qui évite plus d'une correction hasardée. En revanche, nous ne pensons pas qu’on puisse dédoubler do comme le fait Geldner. Voy. p. LXXil.

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