De quelque côté que le vent emporte les parfums du feu
256. Le feu d’Ahura-Mazda viendra de là, terrible comme (un guerrier) vainqueur de mille ennemis,
LXXXIII-257. Pour les dévas, ces esprits méchants, enfants des ténèbres, doublement redoutable aux Yâtus et aux Pairikas.
LXXXIV-258. Créateur des mondes ! Si quelqu’un transporte au Daityôgâtus, le feu qui brûlait des liquides (^),
LXXXV-259. Quelle sera sa récompense, après la séparation du corps et de l’âme ?
LXXXVI-260. Ahura-Mazda répondit : (Il sera récompensé) comme si, sur cette terre visible, il avait reporté au Dâityôgâtus, mille faisceaux enflammés,
LXXXVII-261 . Et s’il y met du bois selon la loi ; du sandal, de l’agallochum, du grenadier ou de quelqu’autre bois odoriférant; de quelque
(1) Litt. : Comme uu tueur de mille. — Celui qui honore le feu de la lorte sera par lui protégé contre ses ennemis invisibles.
(2) Litt. : Lieu légal. — Temple ou autel du feu. — Du nom zend dâityogâthus les Parses ont fait le Dâdgâh moderne.
(?) Le texte nous semble indiquer qu'il faut lire le mot pehlvi rôd et non ranag. Ces fluides ne doivent pas être des fluides impurs, car ici le feu n’est pas souillé.
VENDIDAD
côté que le vent emporte le parfum (du feu), le feu d’Ahura-Mazda viendra, terrible comme un tueur de mille (ennemis), pour les dévas, esprits méchants, enfants des ténèbres, redoutable pour les Yâtus et lesPairikas.
LXXXV1II-2G2. Créateur des mondes ! Si quelqu’un enlève le feu qui brûlait de la chaux (*),
LXXXlX-263. S’il l’enlève au fourneau d’un potier ou d’un fabricant delaque(^),
XC-264. D’une fonderie de minerais(’), d’un creuset où se travaillent l’or, l’argent, le fer et Vètaini^)