Il est infidèle au dépôt, comme un animal carnassier
152. Tel est la disposition qui lui appartient comme à l’animal carnassier.
(1) Pehlvi : Actif, vigilant de dispositions, là-même où il repose. Ces derniers mots appartiennent au texte et ne forment point une glose comme on le dit: aigh ici signifie oii et non c'est-à-dire.
(2) Il marche devant le troupeau qui sort, il suit le troupeau qui retourne; tel est le sens que la version pehlvie donne aux §§ 136 et 137; peut-être n’y a-t-il là qu’une simple tautologie; cf. III. 84.
(3) Litt. : Il fait des contentements. — Serviteur’, Spiegel traduit: villageois; mais les faits énoncés ne cadrent pas bien avec cette explication. Le mot pehlvi semble aussi se rapporter à l’idée de contentement. Esclave domestique, serviteur.
(‘) Lit. : Il a des blessures dans sa proximité, il est à maigre mesure.
(3) Nous ne citerons pas l’explication impossible qui a été donnée à ce §. Le sens du premier terme est évident, ce nous semble; le second est inconnu, mais il peut très-bien être le même qu’au Yaçna XIX. 44, c’est-à-dire : mesuré sous tous rapports. Au § 156, il pourrait signifier, mesuré, adroit. Aspendjarji a vu probablement dans le pehlvi riftah, un dérivé de la racine rihh (mépriser) qu’on trouve en sanscrit ; peut-être pourrait-on en rapprocher l’hébreu rfah faible. La triple règle est celle des pensées, des paroles et des actions.
(6) Ou « Il a la nuit pour demeure > (yaonem).
(t) Lit. : Mauvais pour le dépôt, traduction confirmée par la glose pehlvie (comparez le sanscrit nidhâta). Spiegel : il est adonné au vol.
FARGARD XIII.
XLVlII-153. IFcherche à plaire]comme une courtisane ;