Je purifierai ta naissance et ta croissance
(') Litt.: comme la mer Vourukasha est le lieu de rassemblement des eaux.
(2) Le mot yaonem ne peut, ce nous semble, avoir ici d’autre sens. Il désigne non la région éthérée que parcourent les astres, mais celle où circulent les nuages. Le sens de demeure passerait peutêtre en cet endroit, mais ne saurait s’appliquer aux §§ 22, 32 et semblables. Celui d’atmosphère donné au saascrit yônis est assuré par les Nirukta II, 11. Conf. Weber. Vâjasan. Sanhita II, p. 96, I. 2. C’est la demeure des astres. — Spiegel traduit : va de l’air vers la terre ; ce qui est contraire au texte. La version pehlvie ne nous paraît pas non plus pouvoir être comprise de la sorte, lâlâ doit y correspondre à uçehista. Par l’atmosphère. Nous sommes obligés de rendre de cette façon la préposition aoi, parce qu’elle n’a pas, en français, d’équivalent parfait. — Il est possible que ce passage difficile ne soit en l’éalité qu’un exemple de plus de ces répétitions à termes croisés que le bactrien affectionne et qui n’ajoutent rien au sens.
(3) Ce mot s’appliquant aussi au soleil et aux étoiles, il est impossible de lire haezanuha et de traduire : verse, arrose. Le pehlvi porte : Lève-toi (va) en avant, en descendant, et la glose ajoute : La route est indiquée, elle va en descendant {ae ne signifie pas trois.). Le verbe zend indique donc le mouvement circulaire du soleil : lève-toi et va autour en descendant.
(1) Fais la lumière parmi les créatures.
(‘) Quelque singulière que soit la version pehlvie, il semble qu’elle ait ce sens, si l’on en juge d’après la glose qui l’accompagne. Spiegel : Si tu es digne d’honneur ; mais le Mazdéen ne peut avoir l’air de mettre cela en doute.
(®) Litt. : délimité pour ou tracé.
(■) Voy. l’introd. de ce fargard. La première partie de ce paragraphe est probablement interpolée. Pehlvi : Maintenant ceci dans le Manthra-Çpenta ; ou bien : Qu’on enlève ceci (ce mal) au moyen de la loi sainte.
FARGARD XXI.