IV. — Culte Mazdéen
Nous nous bornerons à en donner un aperçu général ; on trouvera des détails dans les notes.
Les actes principaux du culte mazdéen étaient l’entretien du feu sacré, les prières et les invocations, les offrandes et les sacrifices, enfin les purifications et les pénitences.
a) De l'entretien du feu sacré :
Les Éraniens ne possédaient pas de temples ('). Rien dans VAvesta n’en fait soupçonner l’existence. Hérodote, d’ailleurs, affirme positivement que ces peuples n’avaient point d’édifices consacrés à leurs dieux (I. 131). A leurs yeux, la nature, le vaste domaine de l’air étaient les temples les plus agréables à la divinité. Le feu sacré était donc entretenu sur des autels dégagés de toute construction ou tout au plus entourés d’un mur d’enceinte à ciel ouvert. Ils ne possédaient aucune image, aucune représentation d’Ahura Mazda ni des génies ; le feu seul symbolisait la divinité, il brûlait en son honneur. Les autels du feu étaient primitivement élevés sur les hauteurs. Aux temps historiques nous les voyons dans de petits temples, otxyi[j.a n ditPausanias. L’élément sacré y était allumé sur une immense urne de pierre ou de cuivre, pleine de cendres, et les bois les plus précieux alimentaient la flamme. C’était un crime de la laisser s’éteindre. Dans les cérémonies religieuses on y répandait les plus suaves parfums (^), on en approchait l’eausainte avant d’erai)loyercelle-ci aux consécrations et aux purifications. Le feu, du reste, devait être l’objet d’un respect religieux partout où brillait sa flamme ; il était défendu de l’alimenter avec du bois humide ou vert qui eussent gêné son action (^), de l’éteindre en soufflant ou d’y verser quoi que ce soit
(') Nous avons cité plus haut les textes des auteurs grecs qui ont rapport aux croyances et aux usages des Perses.
(*) Comp. Vend. VIII. 254 où ces parfums sont indiqués, ainsi que le mérite et l’efficacité de cette offrande.
(®) La question de la nature du bois n’était pas peu de chose, car il suffisait d’employer un bois non permis pour être anathématisé (Voy. Yesht XIV. 55).
INTRODUCTION
qui ne fût parfaitement pur. Indépendamment de ce culte pultlic le feu devait être l’objet d’hommages spéciaux dans chaque maison. Il semble qu’on ne devait point le laisser s’éteindre la nuit au foyer domestique ; mais que le mazdéen fidèle devait se lever pour l’entretenir et y mettre du l)ois sec et purifié (Vend. XVIII. 43-47, 57- 03). Pour cela il fallait d’abord se laver les mains avec soin.
h) Prières et invocations :
Nombreuses étaient les prières et les invocations prescrites par le rituel mazdéen, nombreuses aussi les obligations des i)rètres. Il y avait des prières et des hymnes affectées à chaque partie du jour, à chacune des fêtes du calendrier mazdéen. Chaque esprit céleste avait ses fêtes et ses hymnes de louange, à chacun était dû un tribu d’invocations et d’actions de grâce. De ces prières, les unes étaient consacrées aux dévotions particulières, les autres aux cérémonies publiques, à celles-ci apiiartenait VAvesta proprement dit ou le Vendidâd-Sadé. Dans ces cérémonies, le prêtre devait chanter ou réciter ces hymnes et prières dans le parvis du feu sacré ou près de l’autel des sacrifices. C’était là aussi (pie se faisait la lecture de la loi sainte ; les chapitres en étaient distribués d’après l’ordre des jours du mois et des fêtes annuelles.
Pendant la prière, le prêtre devait tenir élevé, de la main gauche, un instrument appelé Bareçman ; c’était un faisceau, étroitement serré, de l)ranches de dattier, de grenadier ou de tamarisque. Un mazdéen exempt de toute souillure (') pouvait seul couper et lier ces rameaux, ces deux opérations, vrais actes du culte, devaient être accompagnées de prières et de cérémonies. En dehors des temps do prières, le Bareçman reposait sur un chenet, dont les branches élevées se terminaient en forme de croissant.
Les 8«, 15® et 23® jours de chaque mois étaient consacrés à Ahura Mazda, les 3® et 5 suivants aux Amesha Çi)entas ; les autres, à différents génies ; on en verra la liste et l’ordre auSirozah et dans l’exposé du calendrier parse qui se trouve dans les notes. Les principales fêtes de l’année étaient ;
1® La fête du nouvel an, en l’honneur d’Ahura Mazda et de la création.
2® La fête de Mithra, à l’équinoxe d’automne.
3® Les six G-ahambars en l’honneur des six époques de la création, à savoir : 11-15 Avril ; 11-15 Juin ; 26-30 Août ; 26-30 Sept.; 16-20 Janvier (-) et les cinq jours complémentaires de l’année (l’année éranique comptait douze mois de 30 jours). Pendant ces derniers jours, les âmes des défunts quittaient leur demeure et visitaient leurs parents restés sur la terre; les damnés eux-mêmes, parait-il, obtenaient alors un instant de répit.
4® Les fêtes des morts. Les unes étaient particulières à chaque défunt ; l’époque de leur célébration dépendait du moment du décès. Les autres s’appliquaient à tous les morts en général ; elles étaient fixées aux dix derniers jours de l’année.
5® Chaque jour du mois, consacré au génie qui prêtait son nom au mois entier.
6® Les jours de la nouvelle lune et de la pleine lune.
(') Probablement un prêtre. Comp. Vispered, VIII. 23.
(®) Ou. selon le calendrier parse : Jours de Chôr à Dai-pa-mihr, aux mois d’Ardi Behist et de Tîr ; jours d’Astâd à Anîran. nu.x mois de Shahrîvar et de Mihr; jours de Mihr à Behrara, au mois deDîn.
INTRODUCTION
Les Parses célèbrent encore un grand nombre d’autres fêtes, mais il n’est guère possible de déterminer cpielles sont celles qui existaient déjà aux i.remiers temps du Mazdéisme.
cj Des sacrifices :
Les sacrifices de l’Éran primitif étaient des immolations sanglantes ; ce fait nous est clairement démontré par les passages de VAvesla qui rappellent les sacrifices des héros antiques ; hécatombes où cent chevaux, mille bœufs, dix milles bêtes de petit bétail succombaient à la fois. Mais la loi de Zoroastre avait écarté ce genre de sacrifices ; l’immolation des créatures d’Ahura Mazda ne pouvait pas être agréable à ce Dieu. Il ne semble pas que l’Éran y soit revenu après la réforme ; VAvesla cependant mentionne l’oblation de morceaux de viande, mais on ne peut dire exactement en quoi elle consistait. La victime n’était certainement pas consumée par le feu, les principes de la loi mazdéenne ne permettaient pas un pareil usage. D’après le Yaçna, la tète de la victime ou seulement son œil droit et sa langue appartenaient aux dieux (Yaçna X. 38; XL IG). Comp. Strabon, XV, III. 13. inf. (').
Aux Indes, les Parses, par crainte des populations brahmaniques ont substitué l’offrande du lait à celle de la chair de bête bovine et changé à cet eflet le sens des mots gâus jivya « viande fraîche, viande de bœuf tuée pour le sacrifice, » en « lait frais. «
Les ofïrandes consistaient en pains, en viandes, en grains, en fleurs et en fruits, en branches de Hôma, en parfums et en vêtements pour les prêtres. Mais le sacrifice principal, celui qui dominait tout le reste, était le sacrifice du Hôma (^). Le Haoina ou Hôma (sanscrit Soma \ de hu, su, extraire un suc) est une plante à fleur jaune, à tige noueuse, qui croît dans les montagnes de l’Éran. Le jus de cette plante, extrait de la manière et avec les cérémonies prescrites par la loi, constituait l’offrande la plus agréable que l’on pût présenter aux génies célestes ; bien plus, il ranimait leurs forces, il leur procurait une félicité nouvelle. Pour exprimer le jus du Hôma on en coupait les branches en petits morceaux; on les arrosait d’eau pure, puis on les broyait dans un mortier consacré exclusivement à cet usage. On épurait ce jus en le faisant couler à travers un filtre composé de poils de vaches et on le recueillait dans une tasse qui comptait aussi au nombre des vases sacrés (®). Le Zaotar prenait alors la tasse de la main droite, l’approchait de l’autel du feu, l’élevait vers le ciel, puis goûtait du Hôma et en donnait à goûter aux autres prêtres ; ce qui restait était versé sur l’autel du feu.
Le jus divin formait, paraît-il, un breuvage d’un goût assez désagréable. L’ofirande du Hôma se faisait, non-seulement dans les enceintes consacrées au culte public,
(>) Il est probable que ces chairs étaient déposées sur l’autel, puis retirées pour être servies à la table des prêtres, ou même de ceux pour qui le sacrifice avait été offert,
(2) Selon les Rivâiets, l’offrande la plus agréable au ciel était celle des bois et des parfums destinés au feu. Ahura Mazda l’avait ainsi révélé à Zoroastre, en répondant aux questions du réformateur (V. Cod. XV. 134, R).
(3) Les Parses ajoutent aux branches de hôma un morceau de bois de grenadier {hadhânaepata) et mêlent, au jus distillé, du lait pur et frais (gâus jivya). Voy. Haug. Ueber den gegenxoariigen Stand der Zend Philologie, p. 2.5; Essais, p. 2.39. Voyez aussi plus haut, p. cviii et ss.
INTRODUCTION
mais aussi dans les demeures privées. Cha([ue maison devait avoir ses branches de Hôma, sa tasse et son mortier ; le chef de la famille devait offrir le sacrifice deux fois par jour.
Nous nous bornons ici à une indication des principes généraux ; on trouvera plus loin l’exposé du sacrifice avestique et des livres liturgiques qui y sont employés.
d) Les pénitences et purifications :
1° Les pénitences. La loi de Zoroastre enseigne l’expiation des fautes par la pénitence. Les moyens principaux d’expiation qu’elle indique sont les actes de vertu et les peines afflictives. Certaines fautes sont, dans VAvesta, déclarées inexpiables ; parmi celles-ci les unes ont réellement une haute gravité morale. Ce sont : la sodomie, la fréquentation des courtisanes, la pollution volontaire (Vend. I. 44; VIII. 70,96; XVIII. 113). D’autres ne sont répréhensibles qu’aux yeux du mazdéen ; telles sont la crémation des corps et la manducation d’un morceau de cadavre d’un homme ou d’un chien mort, ou l’enterrement d'un de ces cadavres après deux ans de durée (Vend. I; VII 59; 130). Dans la plupart des cas un correctif de date récente a sans transition aucune effacé l’irrémissibilité et proclamé que la cessation du délit et l’observation subséquente de la loi suffit au pardon (Vend. III. 137, etc.). Le Vendidàd indique en une foule de c.as la pénitence à accomplir pour l’expiation des fautes.
Les cas de fautes graves constituent le pécheur en état de peshotanus, c'est-à-dire : “ dont le corps a péri, est perverti « et non « est dû en dette ” sens impossible. En outre, le peshotanus n’est pas celui qui doit recevoir 200 coups des instruments de pénitence, comme on l’a dit à tort des §§ 09, 78 du Farg. IV. Il suffit de comparer à ces passages les §§ 57, 83 Farg. IV, XV. I-.30.
Pour certaines fautes, la peine de mort est la seule expiation possible. Ces actes sont : 1» Porter seul un cadavre (Vend. III) ; 2° accomplir les cérémonies de la purification sans avoir le pouvoir (IX); 3" enseigner certaine hérésie (III). L’homme décapité après avoir fait le pntet ou confession de ses fautes est entièrement purifié (Vend. III. 67 et suiv.). Si le supplicié n’a pas fait le patet (III. 67) il reste en enfer jusqu’à la résurrection. Pour des fautes moins graves, l’expiation se fait tantôt par la récitation des prières indiquées, tantôt et le plus souvent elle s’opère par des coups de çraoshô carana et d’aiguillon de cheval ('). Ces dernières peines semblent tombées en désuétude aux derniers temps avestiques. Le Vend. V. 75 dit que le prêtre peut, pour une offrande, remettre le tiers des fautes. Par la suite l’expiation se borna à un aveu général et à une récitation de prières rachetables à prix d’argent (Voy. Vendidàd. III. Introduction). On trouvera dans les notes, des détails sur cette matière et une formule générale d’aveu o\\ patet, employée parles Parses.
20 Les purifications. Le Dieu de VAvesta est lumière, pureté et vérité ; il déteste par dessus tout le mensonge et l’impureté. Le mazdéen doit donc avant tout éviter tout ce qui est impur, tout ce qui pourrait le contaminer et le soumettre à un dégré quelconque au pouvoir des Dévas. L]àme est souillée par le mensonge, l’injustice, les
(') Voy. Vendidàd IV. Introduction. Un verra au Vendidàd XIV une longue liste de moyens d’expiations, consistant en destruction d’animaux nuisibles, bonnes œuvres, etc.
cLXVia
INTRODUCTION
actes coupables (’) ; le corps par le contact de tout être qui api)artient à AnroMainyus. Cet esprit de mort a introduit dans le corps de l’iioinme des substances mauvaises par nature comme lui ; ce sont toutes les matières qui sortent du corps humain. Tout cela est impur, l’homme doit s’en débarrasser au plus tôt et avec toutes les précautions requises pour ne souiller aucun être pur par leur contact. Des prières spéciales sont prescrites pour chaque émission de ces matières, pour la coupe des cheveux et des ongles ; l’haleine elle-même est impure et ne doit pas même effleurer le feu sacré (Vend. XVII). Des conceptions du même genre mais moins développées régnaient dans rinde brahmanique (-).
Mais la contamination la plus grave, celle dont les conséquences se montraient les plus terribles était celle que l’on contractait en touchant un cadavre. La mort, selon le mazdéisme, livre le corps de l’homme au pouvoir d’Anro Mainyus ; aussitôt qu’un homme est expiré, une Druje spéciale, la redoutable Naçus, s’empare du cadavre; de ce siège elle s’élance sous la forme d’une mouche sur ceux qui touchent le corps mort ou se trouvent près de lui; elle les couvre de souillures. Des prières, des conjurations étaient prescrites par la loi pour écarter le monstre impur. On devait à l’instant éloigner de la maison mortuaire le feu et les instruments du sacrifice. Le foyer devait rester sans flamme pendant trois nuits en hiver, pendant un mois entier dans la chaude saison. Les parents du défunt devaient réciter pour lui de nombreuses prières et se soumettre eux-mêmes aux purifications légales (Voyez le Vendidâd chap. V. 83-135; IX. 168-171; XII. 1 et suiv.). La personne qui avait contracté une tache quelconque devait être traitée comme un objet impur et tenue isolée dans un coin de la demeure jusqu’à ce qu’elle eût subi les purifications prescrites. Il en était spécialement ainsi delà femme enceinte ou au temps de ses règles (Vend. V. 136; VIL 151; XVI, XVIII. 136), de quiconque avait touché un cadavre et surtout de celui qui l’avait porté seul au dakljma.
Les purifications comptaient trois degrés.
La première obligeait uniquement à se laver le visage, les mains et les pieds avec de l’eau pure.
La seconde requérait une ablution de tout le corps au moyen du gômeza {bovis urina). On se séchait en se frottant avec de la terre, puis on se lavait le corps entier dans l’eau pure ; le tout était accompagné des prières liturgiques. Voy. Vend. VIII. 115, 116.
La troisième espèce de purification, réservée aux plus grandes fautes, devait se prolonger pendant neuf nuits consécutives ; c’est pourquoi on l’appelait la purification des neuf nuits(^). Elle s’accomplissait dans un lieu écarté, et se composait de céré-
(>) Il est faux que le Mazdéisme ne connût que la souillure physique; mais les purifications extérieures ne s’appliquaient qu’aux contaminations des corps ; de là confusion.
(*) Comp. Manou V. 131-146. On trouvera à la note finale des prescriptions analogues à celles-ci, contenues dans la Bible, au Lévitique.
(S) Le Barashnùm i nô shah d’Anquetil. Le mot barashnüm est le premier du texte qu’on devait réciter en faisant la cérémonie. C’est le sommet (delà tête). Voyez Vend. VIII. 130. On y remarquera le rôle qu’y joue le chien dont l’œil chasse la Naçus. D’autres cérémonies de purification pour des cas spéciaux se trouvent au Farg. VIIl. 111 et ss.; 271 et ss. Voir la note.
INTRODUCTION
monies et de prières multipliées. On en verra la description aux chapitres VIII. I-I8 et SS, et IX. 7 et suiv. du Vendidâd. Le plan du lieu de la cérémonie se trouve à la planche ci-jointe.
Il est à remarquer que la cérémonie du Farg. VIII. 120 et suiv. ne concerne qu’un seul cas, celui du contact d’un cadavre.
Celle du Fargard IX est le mode de purification générale en toute circonstance qui la requiert. Dans cette dernière, les chiens n’ont plus d’ofîice à remplir et n’y ])araissent plus.
Il y avait encore une quatrième espèce de purification, mais ce n’était là qu’une variété de la troisième; nous n’avons pas à nous en occuper ici. Elle s’appelait la purification des trente ablutions. Le ministre des cérémonies purificatoires doit être, AilYAvesta, un homme sans souillure, et celui-ci doit avoir appris la loi sainte de la bouche d’un homme pur (Vend. IX. 4 et suiv.). Tels sont les termes du livre de la loi, mais il est impossible de déterminer si ces expressions désignent un prêtre ou un simple fidèle réunissant les qualités nécessaires. Ce n’étaient pas seulement les hommes, mais les vêtements et les ustensiles et Jusqu’aux herbes et grains qui pouvaient être entachés de souillure (Vend. VIL 25 et suiv.). Les vases d’or et d’argent se purifiaient au moyen d’ablutions de gômêza. Ceux de terre, de bois ou de plomb devaient être rejetés pour toujours (Vend. VIL 183). On le voit, l’Inde était moins sévère ('). Les vêtements souillés devaient être, selon le cas, découpés et enfouis dans la terre ou bien lavés et purifiés. Ces derniers pouvaient être employés par les femmes en certaines circonstances que la loi détermine (Vend. VII. 45). Le principe détermiminant la force et la durée de la souillure est la pénétrabilité et l’humidité de la matière. Un corps entièrement desséché, un cadavre, après un an, ne souille plus (Vend. VIII. 107 et ss.).
Les fluides contenus dans le genre humain, la graisse, la moelle, les secrétions, etc. étant naturellement les matières qui se répandent et pénètrent le plus facilement, étaient aussi les principales sources des souillures, les objets dont le contact devait être le plus soigneusement évité et dont l’action contaminante était la plus difficile à détruire. Ainsi, les expiations seront d’autant plus difficiles que les os humains qui ont touché la terre auront ou non répandu de la moelle ou de la graisse ; les vêtements pénétrés de ces fluides ne peuvent être purifiés (Voy. Vend. VI. 16 et ss.).
Pour l’énumération des différents cas de souillure causée par le contact des cadavres, ses conséquences et les modes de purification, nous renvoyons à la table analytique du Vendidâd que l’on trouvera après la traduction et aux notes de la fin de cette Introduction.