De Mithra aux vastes campagnes et de Râmaqâçtra
^111-26. (Pour la satisfaction) du soleil immortel, brillant, aux coursiers rapides,
27. Du vent à l’action puissante (*), qui l’emporte sur toutes les autres créatures (^) ;
IX- 28. De la sagesse droite et sainte, créée par Mazda, et de la sainto loi mazdéenne,
29. Des manthras sacrés, de la loi pure, efficace, donnée pour expulser les Dévas, de la loi de Zoroastre, de la sainte loi mazdéenne (promulguée) pour la durée (des temps), la perpétuité de la loi de Zarathustra (•) ; de la sagesse innée (^) et de celle qui se communique par l’ouïe, créées (l’une et l’autre) par Mazda ;
X- 30. (Pour la satisfaction) du feu, fils de Mazda, pour la tienne, ô fils d’Ahura-Mazda, et pour celle de tous les feux ;
31. (Pour celle) de la montagne Ushidarena, créée par Mazda, brillant d’un éclat pur,
XI- 32. Et de tous les saints Yazatas célestes ou terrestres ;
33. Pour celle de tous les Fravashis des justes, forts, impétueux, des Fiuvashis des premiers croyants et de ceux de ces temps, de tous les Yazatas dont on honore les noms.
(') Comp.lX, 33, note.
(2) Et non : plus élevé. Suit un passage interpolé; pour autant que tu proviennes de Çpenta-Mainyus; ce qui distingue le vent bienfaisant des vents destructeurs.
(3) Nouveau passage interpolé : la conservation, dans la mémoire de la loi sainte; la science de la manthra çpenta.
(‘) Açnaa proche » et non « céleste. » Céleste ne forme point opposition à ce qui se fait entendre aux oreilles. La sagesse céleste mazdéenne communique avec les mortels par des entretiens par les oreilles. C’c^t elle qui est désignée par le second terme. La sagesse interne au contraire fait opposition parfaite à celle qui se communique du dehors. Qu’est-ce d’ailleurs que les intellectus célestes des justes Vispeved XII, 16), que l’esprit céleste de l’homme ? Rien pour le mazdéisme. L'homme a un Fravashi cèle ste mais pas une intelligence céleste. La descendance céleste n’est rien non plus {comp. açnê,açnât, l’oc'ie).
YAÇNA
Prière aux Fravashis en faveur des morts (').
I -] . Je veux honorer, par ce sacrifice, les Fravashis qui ont précédemment appartenu aux (habitants des) nniânas, des bourgs, des tribus et des contrées ;
2. Qui soutiennent le ciel, qui soutiennent l’eau et la terre, qui soutiennent le bétail, qui soutiennent les enfants bien enfermés dans le sein de biurs mères, qui (par là) ne mourront point.
II- 3. J’honore, par ce sacrifice, les Fravashis d’Ahura-Mazda, ceux des Amesha-Çpentas et tous les saints Fravashis des Yazatas célestes.
4. J’honore parce sacrifice, les Fravashis de Gayo-Maratan, de Zarathustrale saint, de Kavi Yistàçpa, de Içat-Vâçtra, fils de Zarathustra et tous les purs Fravashis des premiers croyants.
III- 5. J’honore par ce sacrifice tout Fravashi pur (^), toute femme pieuse, la jeune fille qui soignait les pâturages et habitait ici et qui est morte en quelque endroit de cette terre ; ( ces Fravashis) qui sont honorés par cette nmâma, qui y rappellent leur souvenir et désirent y obtenir des sacrifices et des hymnes de louange, saints et purs.
IV- 6. J’honore par ce sacrifice les Fravashis forts et prompts des hommes purs, ceux 'des premiers croyants et des temps rapprochés, celui de l’àme propre (de chacun).