Ces mortiers de pierre, ces mortiers de fer
HI-8. Cette branche de Bareçma, la prière commémorative des Ratus toujours propice, la lecture et la pratique de la loi sainte mazdéenne ;
9. La récitation des Gâthâs et la prière (toujours) propice (adressée) au chef du monde pur ;
10. Ces bois de l’autel et ces parfums et tous les biens d’origine pure, pour toi, feu, fils d’ Ahura-Mazda.
IV- 11. Nous donnons, nous offrons (ces dons) à Ahura-Mazda, à Çraosha-le-Saint, aux Amesha-Çpentas, aux Fravashis des justes, aux âmes des fidèles,
12. Au feu, fils d’Ahura-Mazda, au maître suprême, au monde pur tout entier ; pour (leur) honneur, leur louange, leur satisfaction, leur glorification.
V- 13. Nous les offrons au Fravashi de Zarathustra le saint, parfaitement pur ; pour son honneur, sa louange, sa satisfaction et sa gloire.
14. Et à tout le monde (^) qui aime la pureté ; ainsi qu’à tous les saints Fravashis des justes morts, à ceux des justes vivants, à ceux des hommes non encore nés, des Çoshyants qui reconstitueront le monde (^).
VI- 15. Nous présentons les Hômas, les Zaothras, ce Bareçma formé en faisceau, selon le rite, cette chair fraîche,
(>) Ou « beurre > selou la tradition moderne.
(2) Anhvi.
(3) Ces mots sont obscurs. La tradition y voit les justes qui, à la fin des temps, rétabliront le monde
dans l’état où il était avant que le mauvais esprit n'y eût pénétré, ou assureront le triomphe des justes. Les Parses, qui voient la résurrection des corps partout où ils rencontrent le mot frasho, la trouvent également ici mais sans raison aucune. Le texte ne parle peut-être que des ministres de la loi qui propageront celle-ci. La construction indique que ces Çoshyants sont ces non encore nés qu’indiquent les mots précédents. *
YAÇCfA.