Nous honorons tous les Amesha Çpentas
(') Autre être fantastique que la mythologie parse place également dans la mer Vourukasha et auquel elle attribue la mission de tuer les animaux nuisibles et de mettre les eaux en mouvement. Il est grand comme une montagne. Il a deux oreilles, une corne, six yeux et neuf bouches. En revanche, il n'a que trois pieds; mais le plus petit des trois est si grand que mille cavaliers pourraient se ranger sur son périmètre, etc. Cette création bizarre représente-t-elle un récif! V. Boundehesh, 44. 4, 45.18, ch. XIX.I. Certains interprètes, en font comme du précédent, uu représentant de l’éclair 1
(2) Litt.: qui sont désireux de la sainteté pour les contrées, au loin. Ceci peut s’entendre de la propagation des croyances mazdéennes dans les conti'ées qui ne les avaient point embrassées, ou des Atharvans missionnaires circulant pour surveiller l’observation de la loi Conclure de là que les Atharvans n’habitaient que quelques villes à eux réservées, c’est forcer le sens et substituer ses propres idées à celles de l’A vesta. Peut-être « qui viennent de loin » durât a les deux sens. (Conf. Y. LVI,6.4), cela revient au même.
GATHA USTAVAITI (1)