XXV- 107. Honore Ardviçûra
108. A qui le noble Kava Vîstâçpa offrit au-delà de l’eau du Frazdànu (’), un sacrifice de cent chevaux, mille boeufs, dix mille têtes de petit bétail.
109. Puis il lui demanda cette faveur : Donne-moi, ô Ardviçûra, bonne, sainte, vivifiante, pure ! de vaincre le fils des ténèbres, sectateur d’une loi mauvaise et le criminel adorateur desDévris et le méchant xVrjataçpa (^) dans les combats qui se livrent sur cette terre.
1 10. Ardviçûra lui accorda cette fiveur Elle lui accorda cette faveur
telle (qu’il l’avait demandée), la sainte Ardviçûra qui accorde toujours sa faveur à celui qui lui offre des offrandes de Zaothras et des présents, à celui qui l’honore d’un culte et l’implore.
(') Fleuve ou lac rie la haute Bactriane et non du Segestan, puisque Vîstâçpa est en guerre avec les Touranieus.
(2) Roi touranien avec lequel Vîstâçpa eut sans cesse à combattre à cause de la réforme de Zoroastre. Ce fut lui qui s’empara de Balkli lors de cette invasion dans laquelle Zoroastre périt.
YESHT V.
A cause de son éclat —
XXVl-111. Honore Ardviçûra.
112. A qui Zairivairi, qui combat à cheval, offrit, au-delà de l’eau du Dâitya, un sacrifice de cent chevaux, mille boeufs, dix mille bêtes de petit bétail.
113. Puis il lui demanda cette faveur : Donne-moi, ô Ardviçûra sainte, vivifiante, pure, de vaincre sur cette terre, et Asto-Kànaà l’esprit perverti, habile dans ses artifices (ou sorcellerie), adorateur des Dévas et le méchant Arjat-Açpa.
1 14. Ardviçûra lui accordacette faveur Elle lui accorda cette faveur
telle (qu’il l’avait demandée), la sainte Ardviçûra qui accorde toujours sa faveur à celui qui lui offre des offrandes de Zaothras et des présents, à celui qui l’honore d’un culte et l’implore.
A cause de son éclat
XXVlI-115. Honore Ardviçûra...
1 16. A qui Arjat-Açpa, le fils de Vandaremana offrit, près delà mer Vourukasha (*), un sacrifice de cent chevaux, mille boeufs, et dix mille bêtes de petit bétail.
117. Puis il lui demanda cette faveur : donne-moi, ô Ardviçûra, de vaincre le vaillant Kava Vistâcpaet le belliqueux cavalier Zairivairi et que je tue, des contrées aryaques, cinquante par les çatag’hnas... (etc. V. § 58.*