‹ Avesta, livre sacré du zoroastrismeChapitre 592 sur 686 · Nous honorons la splendeur royale, etc · texte numérisé non relu

Nous honorons la splendeur royale, etc

67. Qui s’attache à celui qui commande là où est la mer Kançu aux nombreux ponts (*), où est le mont Ushidhào sur lequel les eaux primitives, qui s’attachent aux montagnes, viennent s’amonceler. Vers lui elle se précipite, elle lui amène des aliments, une abondance de chevaux, une prospérité brillante, une prospérité belle et heureuse, puissante, bienveillante, abondante en pâturages, noble, dorée.

68. Elle accourt vers lui, elle lui amène (ces biens), cette (prospérité) riche, brillante, favorisant les armes brillantes (^), abattant les nombreux obstacles.

69. Elles le ('^) secondent et la force du cheval et celle du chameau et celle de l’homme et la majesté royale. La majesté royale, ô pur Zarathustra, est pour lui (d’un tel secours) qu’en un coup il pourrait soulever et disperser les contrées anariennes.

70. Alors elles connaîtraient le dépouillement (^), la faim et la soif ; elles connaîtraient le froid et le deuil. Ainsi la splendeur royale est la protection (Q des contrées aryaques, de la vache aux cinq liens, ainsi elle protège les hommes purs et la loi mazdéenne.

A cause de son éclat, etc.

71. Nous honorons la redoutable splendeur royale qui possédé beaucoup , à l’action dominatrice, héroïque , brillante, bienveillante , supérieure à toutes les autres créatures ;

(1) La mer Kançu est ce lac oriental où se conserve le semen de Zoroastre et d’où doit sortir Çoshyant. 11 semble que ce nom est attaché à la mer de Zareh. Le Boundehesh la dit salée ; ce qui n’autorise guère l’explication qui en fait un ensemble de nuages.

(2) Ou : portant des vêtements.

P) Il s’agit toujours du pei sonnage que désigne le § 65 et nullement de la montagne Ushidhào Ce personnage doit être tout chef des contrées aryaques régnant au nom d’Ahura : ou l’homme-orage II (‘) Vaosirem, de vavaz, emmener, enlever.

(■’) Elle est à secours.

KHORÜA AVESTA.

72. Qui s’attacha à Kavi Kavâta, à Kavi Aipivôhu, à Kavi Uçadhan, à Kavi Arslina, à Kavi Piçina, à Kavi Byarsliàna, à Kavi Çyâvarshâna (*).

73. Parce que tous furent forts, prompts, tous héroïques, tous actifs, tous utiles ; tous rois hardis dans leurs entreprises.

7 4. Nous honorons la puissante splendeur royale. . .

75. Qui s’attacha à Kavi Iluçrava pour (lui donner) la force bien constituée, et la victoire créée par Ahura, et la supériorité victorieuse, et la doctrine d’enseignement parfait, et la doctrine immuable, et la doctrine qui ne peut être détruite (^) et l’écrasement des ennemis.

76. Et la force vigoureuse, et la majesté créée par Mazda, et la santé du corps, et une postérité proche et sainte, pieuse, réfléchie, brillante, à la vue perçante, délivrant de Tangoisse, riche en hommes, une postérité d’heureuse nature, pour l’autre monde, pour développer le paradis (^);

77. Une puissance brillante, une longue vie, très prolongée, et tous les dons, tous les moyens de salut.

78. (Qui favorisa) Kava Huçrava, à cause de (^) cette longue route étroite, escarpée, (lorsqu’il priait ainsi :) que je ne doive (^) pas traverser la forêt; parce que le (Touranien) criminel le combattait alors, monté sur ses chevaux. Que Kava Huçrava, le souverain, soit vainqueur de tous (ses ennemis), qu’il saisisse et garrotte Franraçyâna, le Touranien criminel, à la force pernicieuse; lui, l’enfant de la fille de Çyâvarshâna, le guerrier tué par violence et d’Aghracratha le descendant de Naru.

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