Khnenta au pays de Vehrkana
(*) Niça; nom de plusieurs villes de l’Aryana. Celle-ci u’est poiut la Niça de Strabon (XI. 7, 2, 3), trop avancée au N.-O. ni les champs nisœens des rois de Perse. La Niça de ce § devait se trouver dans la vallée du Murghab. — Doute. Le doute relativement aux choses divines ou spirituelles, dit la glose pehlvie.
(*) Harœva ; la moderne Hérat ou la région du Hare rud qui traverse cette ville.
(3) Mot de sens controversé. Le premier composant signifie répandre et la version pehlvie donne au second le sens de« beaucoup.» On pourrait aussi traduire: dont les habitations sont arrosées (par les torrents). — La Grêle est encore un des fléaux les plus redoutés des cultivateurs persans ( Voy. Chardin, IV. 21.) — Désolation ; littér. : dommage, tourment. Driwis racine driÿh ou dribh, tourmenter, faire tort (sanscrit).
(*) Vaekerata ; la moderne Kaboul. — Duzhaka ; mot inexpliqué. La glose y voit la désignation de bois insalubres ; ce doit être celle d’un lieu désert ou malsain.
(*) Pairika, Kereçâçpa. — Voyez l’Introduction générale.
(6) jjrva ; ville inconnue du Khorassan méridional.
(J) Litt. : un fléau criminel. Aspendjarji traduit : un orgueil mauvais. Peut-être faut il voir, dans le 2" composant du mot pehlvi, l’équivalent du maneshn pârsi. Cf. êrmaneshn, tarmaneshn {Minokh XXXIX. 26; XXL 8, etc.) Ce mot viendrait alors de man (penser) et avar — wep — Cf. superbus. Spiegel traduit : une contamination, contrairement à sa traduction du § 71.
(*) Vehrkana. Le pays des loups; l’Hyrcanie ancienne au S.-E.de la mer Caspienne, la Varkana des
VENDIDAD
43. Mais Anro-Mainyus, le meurtrier, lui créa un adversaire :