Ragba aux trois tribus Ç
inscriptions cunéiformes, le Mazanderan. — Khnenta paraît être la capitale de ce pays ou la région du fleuve Sokanda (le Djorjan). Comp. Spiegel. Eran, p. 123; Voyez Ptolomée, VI. 9, 2.
(■) Haraqaiti ; région du fleuve Arachotus (le Vaihend), qui se jette dans le Hümend au midi de Kandahar. V. Plin. H. N. VI, 25. Ptol., VI. 20; Arr. III. 28 init.
(») Hætumat; région du Hilmend au Sedjestau ; l’Etymander ou Erymander des anciens. Arrien. Anab, IV. 6. — Brillante. Cf. Spiegel. Commentar, II, 43.
(3) Yâtus. Voyez l’Introduction.
(^) Ou bien leur aspect manifestateur ; litt. : Leur mode de manifestation observable. Pehlvi ; leur manifestation dans l’observation.
(6) C’est-â-dire : dès que les pratiques des Yâtus prennent naissance quelque part, elles s’y développent et se multiplient avec rapidité ; elles provoquent des assassinats et des brigandages nombreux. On pourrait traduire aussi : Partout où viennent avec des pratiques de magie, des gens livrés aux Yâtus, tout devient promptement soumis à ces derniers. — La version pehlvie correspond à cette dernière traduction. Zaoyêhê, de zaoya, zavya \ racine zu.
(®) Madhaha; être malfaisant représenté au cli. VII. 67, comme un chien ou un brigand. — Comp. le sansc. sthàman. — Le pehlvi chihamcd = catca (Comp. Vi.sp. IX. 3; An old lyahlavi Glossary, p. 102.). — Pehlvi, magad ou mas. — Ce passage (53-58) est encore une glose.
(") Ragha. Fidèles à leur système, les gloses pehlvies voient dans Ragha, la médique Raï et mentionnent une opinion qui donna cette vilie pour patrie à Zoroaatre. Selon Kiepert ce serait Ragaia
FAKGARD I.
61. Mais Anro-Mainyus, le meurtrier, lui créa un adversaire :